ACTUALITÉ SOURCE : Présidentielle 2027 : Jordan Bardella réaffirme son « soutien » à Marine Le Pen, qui pourrait être empêchée de se présenter – lanouvellerepublique.fr
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Ah, la comédie humaine dans toute sa splendeur maculée de sueur et de mensonges ! Bardella, ce jeune homme lisse comme un prospectus électoral, réaffirme son « soutien » à Marine Le Pen avec la ferveur d’un sacristain récitant son bréviaire. Mais quel soutien, grands dieux ? Un soutien de façade, un soutien de convenance, un soutien qui sent la peur et la stratégie à plein nez. Car voyez-vous, mes chers contemporains égarés dans ce cirque démocratique, le soutien en politique n’est jamais qu’un mot creux, une monnaie d’échange dans le grand bazar des ambitions. Bardella, ce pur produit du marketing politique, sait pertinemment que Marine Le Pen pourrait bien être empêchée de se présenter. Et alors ? La machine continuera de tourner, bien huilée, avec ou sans elle. Le Rassemblement National, ce monstre froid et calculateur, n’est pas une affaire de personnes, mais de système, de logique implacable, de mécanisme bien rodé où chaque rouage trouve sa place, même les plus rouillés.
Marine Le Pen, cette héritière d’un nom maudit, cette femme qui a tenté de laver plus blanc que blanc l’héritage paternel, se retrouve aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Empêchée de se présenter ? Mais c’est là le propre des régimes qui se disent démocratiques : ils savent si bien jouer de l’exclusion, de la mise au ban, pour mieux se parer des atours de la vertu. La démocratie, ce mot-valise que l’on agite comme un drapeau ensanglanté, n’est souvent qu’un leurre, une illusion savamment entretenue pour masquer les rapports de force, les jeux de pouvoir, les luttes sourdes entre ceux qui détiennent les rênes et ceux qui rêvent de les saisir. Marine Le Pen, en tant que figure de proue d’un mouvement qui sent encore le soufre, est une cible toute désignée. On la diabolise, on la criminalise, on la pousse dans les cordes, non pas parce qu’elle représente un danger réel – car le danger, le vrai, est bien plus insidieux – mais parce qu’elle incarne une menace symbolique, un repoussoir commode pour les tenants de l’ordre établi.
Et Bardella, dans tout cela ? Ce jeune homme au sourire carnassier, ce produit formaté par les écoles de la communication, ce clone politique qui a troqué la profondeur contre l’efficacité, Bardella n’est qu’un symptôme. Un symptôme de notre époque, où la politique n’est plus qu’un spectacle, un reality show où les candidats s’affrontent à coups de petites phrases et de postures calculées. Il incarne cette nouvelle génération de politiciens qui ont compris que l’important n’est pas d’avoir des idées, mais de savoir les vendre. Son « soutien » à Marine Le Pen est un soutien de pure forme, un soutien qui sent la poudre et le faux-semblant. Car Bardella sait, comme tous les stratèges du RN, que le parti est bien plus grand que ses figures de proue. Il sait que le mouvement survivra, avec ou sans Le Pen, parce qu’il repose sur une base solide, une base faite de colère, de frustration, de désillusion. Une base qui se nourrit des échecs des gouvernements successifs, des promesses non tenues, des espoirs trahis.
Mais attention, mes amis, ne nous y trompons pas : le danger n’est pas là où on le croit. Le danger n’est pas dans ces figures politiques, ces marionnettes plus ou moins charismatiques qui s’agitent sur la scène médiatique. Le danger est bien plus profond, bien plus insidieux. Il est dans cette logique néolibérale qui a transformé nos sociétés en vastes marchés où tout s’achète et tout se vend, y compris les consciences. Il est dans cette machine infernale qui broie les individus, qui les réduit à l’état de consommateurs dociles, de producteurs interchangeables. Il est dans cette culture de l’immédiateté, de la performance, de la compétition, qui a fait de nous des êtres solitaires, égoïstes, déshumanisés. Le RN, avec ses discours simplistes et ses solutions magiques, n’est qu’un épiphénomène, un symptôme de cette maladie bien plus profonde qui ronge nos sociétés.
Et c’est là que se situe la véritable résistance, mes chers contemporains. La résistance ne consiste pas à s’opposer frontalement à ces mouvements, à ces figures politiques qui ne sont que les produits de notre époque. La résistance consiste à refuser cette logique, à rejeter cette culture de la domination, de l’exploitation, de l’aliénation. Elle consiste à réaffirmer l’humanité dans ce qu’elle a de plus profond, de plus essentiel : la solidarité, la compassion, l’empathie. Elle consiste à refuser de se laisser réduire à l’état de consommateurs, de producteurs, de numéros dans une base de données. Elle consiste à réinventer un langage, une pensée, une manière d’être au monde qui ne soit pas dictée par les lois du marché, par les impératifs de la performance, par les dogmes de la croissance à tout prix.
Car voyez-vous, le véritable fascisme n’est pas celui que l’on dénonce à grands cris dans les médias. Le véritable fascisme est bien plus insidieux, bien plus pernicieux. Il est dans cette logique néolibérale qui a fait de nous des êtres isolés, des individus en compétition permanente les uns avec les autres. Il est dans cette culture de la performance, de la réussite individuelle, qui a fait de l’échec une faute morale, une tare indigne. Il est dans cette machine infernale qui nous pousse à toujours plus de consommation, toujours plus de production, toujours plus de croissance, au mépris des limites de notre planète, au mépris de notre propre humanité. Le véritable fascisme est dans cette logique de la domination, de l’exploitation, de l’aliénation, qui a fait de nous des êtres déshumanisés, des rouages interchangeables dans une machine qui nous dépasse et nous écrase.
Et c’est contre ce fascisme-là qu’il faut lutter, mes amis. Contre cette logique implacable qui nous pousse à toujours plus de compétition, toujours plus de performance, toujours plus de consommation. Contre cette culture de l’immédiateté, de l’éphémère, du jetable, qui nous empêche de penser le long terme, de nous projeter dans l’avenir. Contre cette machine infernale qui broie les individus, qui les réduit à l’état de consommateurs dociles, de producteurs interchangeables. Contre cette logique de la domination, de l’exploitation, de l’aliénation, qui a fait de nous des êtres déshumanisés, des numéros dans une base de données.
Alors oui, Bardella peut bien réaffirmer son « soutien » à Marine Le Pen. Oui, Marine Le Pen peut bien être empêchée de se présenter. Cela ne changera rien à l’essentiel. Car l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est dans cette logique implacable qui nous pousse à toujours plus de compétition, toujours plus de performance, toujours plus de consommation. L’essentiel est dans cette culture de l’immédiateté, de l’éphémère, du jetable, qui nous empêche de penser le long terme, de nous projeter dans l’avenir. L’essentiel est dans cette machine infernale qui broie les individus, qui les réduit à l’état de consommateurs dociles, de producteurs interchangeables. L’essentiel est dans cette logique de la domination, de l’exploitation, de l’aliénation, qui a fait de nous des êtres déshumanisés, des numéros dans une base de données.
Et c’est contre cela qu’il faut lutter, mes amis. Contre cette logique implacable, contre cette culture de la domination, contre cette machine infernale. C’est en réaffirmant notre humanité, en refusant de nous laisser réduire à l’état de consommateurs, de producteurs, de numéros, que nous pourrons espérer changer les choses. C’est en réinventant un langage, une pensée, une manière d’être au monde qui ne soit pas dictée par les lois du marché, par les impératifs de la performance, par les dogmes de la croissance à tout prix, que nous pourrons espérer construire un avenir plus humain, plus solidaire, plus juste.
Car voyez-vous, mes chers contemporains, l’histoire n’est pas une fatalité. Elle est une construction, un récit que nous écrivons chaque jour, par nos actions, par nos choix, par nos engagements. Et c’est à nous, et à nous seuls, qu’il appartient de décider quel sera ce récit. Serons-nous les complices passifs de cette logique implacable, de cette culture de la domination, de cette machine infernale ? Ou serons-nous les acteurs d’un autre récit, d’une autre histoire, d’un autre avenir ? La réponse est entre nos mains. À nous de choisir.
« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » Cette phrase de Paul Valéry résonne comme un avertissement dans le brouhaha de notre époque. Car c’est bien là le piège : nous laisser distraire par les marionnettes qui s’agitent sur la scène médiatique, nous laisser endormir par les discours simplistes, les solutions magiques, les promesses creuses. Pendant ce temps, la machine continue de tourner, implacable, broyant les individus, les rêves, les espoirs. Alors réveillons-nous, mes amis. Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard.
Analogie finale : Imaginez un immense théâtre d’ombres, où des silhouettes s’agitent sous les projecteurs, tandis que dans les coulisses, des mains invisibles tirent les ficelles. Les spectateurs, hypnotisés par le spectacle, ne voient pas ces mains, ne perçoivent pas les mécanismes qui animent les marionnettes. Ils croient assister à une tragédie, à une comédie, à un drame humain, alors qu’ils ne sont que les témoins passifs d’une mécanique bien huilée, d’un système qui se nourrit de leur passivité, de leur crédulité, de leur désillusion. Marine Le Pen, Bardella, et tous les autres ne sont que des ombres parmi les ombres, des marionnettes parmi les marionnettes. Le véritable spectacle se joue ailleurs, dans l’obscurité des coulisses, là où se décident les destins, là où se trament les complots, là où se préparent les lendemains qui chantent ou qui déchantent. Et nous, spectateurs égarés dans ce théâtre d’ombres, nous avons le choix : continuer à regarder, passifs et résignés, ou bien nous lever, briser les chaînes de notre crédulité, et entrer dans la lumière, là où se joue la véritable histoire, là où se décide notre avenir.