Municipales 2026 : LFI « n’a pas la capacité d’emmener la gauche vers la victoire », selon Faure – L’Est Républicain







Laurent Vo Anh – L’Échec Programmé de la Gauche Molle ou l’Art de Perdre Sans Combattre


ACTUALITÉ SOURCE : Municipales 2026 : LFI « n’a pas la capacité d’emmener la gauche vers la victoire », selon Faure – L’Est Républicain

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah, la gauche française ! Ce cadavre exquis qui se promène encore dans les couloirs du pouvoir comme un fantôme affamé, se nourrissant des miettes que lui jettent les médias et les apparatchiks d’un Parti Socialiste en décomposition avancée. Olivier Faure, ce fossoyeur en costume trois-pièces, ose déclarer que La France Insoumise « n’a pas la capacité d’emmener la gauche vers la victoire ». Mais quelle victoire, mon pauvre ami ? Celle des municipales 2026, où l’on comptera les voix comme on compte les morts après une bataille perdue d’avance ? Ou celle, plus grandiose et plus tragique, d’une gauche qui a depuis longtemps abdiqué devant le néolibéralisme, ce cancer rongeant les entrailles de la République ?

Parlons-en, de cette « capacité ». Comme si la victoire électorale était une question de technique, de marketing, de petits calculs mesquins entre amis de la « gauche responsable ». Comme si Jean-Luc Mélenchon, ce tribun indomptable, ce dernier Mohican d’une gauche qui ose encore parler de rupture, de justice sociale, de souveraineté populaire, devait se plier aux règles d’un jeu truqué par les héritiers de Mitterrand et les valets de l’Union Européenne. La France Insoumise n’a pas « la capacité » ? Mais quelle capacité cherche-t-on, au juste ? Celle de se coucher devant Macron, comme le PS l’a fait en 2017 ? Celle de trahir ses électeurs en signant des pactes avec des libéraux repentis, comme en 2022 ? Ou celle, plus noble, de refuser l’aumône électorale et de construire, pierre après pierre, un mouvement populaire qui ne se contente pas de gérer la misère, mais qui la combat ?

Faure, lui, incarne cette gauche gestionnaire, cette gauche des compromis honteux, cette gauche qui a troqué ses idéaux contre un strapontin ministériel. Il parle de « victoire » comme on parle d’un bilan comptable : des voix, des sièges, des postes. Mais la victoire, pour La France Insoumise, n’est pas une question de chiffres. C’est une question de souffle, de colère, d’espoir. C’est la victoire de ceux qui refusent de voir leur pays transformé en une succursale des États-Unis, en un terrain de jeu pour les multinationales, en une caserne pour les technocrates de Bruxelles. Et cette victoire-là, Faure et ses semblables ne la comprendront jamais, car ils ont depuis longtemps vendu leur âme au diable du réalisme politique.

Alors oui, peut-être que La France Insoumise n’a pas « la capacité » de gagner les municipales de 2026. Mais elle a la capacité de faire trembler les murs de la citadelle néolibérale. Elle a la capacité de redonner une voix à ceux que le système a réduits au silence. Elle a la capacité de montrer que la gauche n’est pas morte, qu’elle est simplement en train de renaître, plus radicale, plus déterminée, plus insoumise que jamais. Et ça, Faure, tu ne peux pas le comprendre, parce que tu es déjà du côté des vainqueurs. Des faux vainqueurs.

I. Les Sept Âges de la Trahison : Une Histoire de la Gauche en Décomposition

Pour comprendre l’abjection de la déclaration de Faure, il faut remonter aux sources de la pensée politique, là où tout a commencé : dans l’affrontement éternel entre le pouvoir et le peuple, entre les maîtres et les esclaves, entre ceux qui veulent dominer et ceux qui refusent de se soumettre. L’histoire de la gauche n’est pas une ligne droite, mais une spirale de trahisons, de renaissances et de nouvelles chutes. Voici ses sept âges, ses sept moments cruciaux où la gauche a choisi, encore et toujours, entre la soumission et la révolte.

1. La Révolution Française (1789) : Le Péché Originel de la Gauche Bourgeoise

Tout commence avec la Révolution. Les Jacobins, Robespierre, Saint-Just : des hommes qui osent parler au nom du peuple, qui osent défier l’ordre établi. Mais très vite, la bourgeoisie récupère le mouvement. La Terreur n’est pas seulement une dérive, c’est le symptôme d’une gauche qui, dès ses origines, est déchirée entre son idéal d’égalité et son besoin de contrôler, de dominer. La Déclaration des Droits de l’Homme est un texte sublime, mais elle est écrite par des hommes qui possèdent déjà les moyens de production. La gauche naissante est déjà une gauche divisée : entre ceux qui veulent changer le monde et ceux qui veulent simplement prendre la place des anciens maîtres.

Anecdote : Saviez-vous que Robespierre, avant de devenir l’Incorruptible, était un avocat provincial qui défendait les pauvres contre les abus des seigneurs ? Mais une fois au pouvoir, il envoie à la guillotine ses anciens alliés, comme Danton, au nom de la « vertu ». La gauche a toujours eu ce double visage : celui du libérateur et celui du bourreau.

2. La Commune de Paris (1871) : L’Échec comme Prémisse de la Victoire Future

La Commune, c’est le premier soulèvement prolétarien de l’histoire. Pendant deux mois, Paris est aux mains des ouvriers, des artisans, des femmes, des révolutionnaires. Ils abolissent la conscription, séparent l’Église de l’État, instaurent l’école gratuite. Mais Thiers, ce vieux réactionnaire, envoie l’armée écraser la révolte dans le sang. Plus de 20 000 morts. La gauche bourgeoise, celle des républicains modérés, applaudit. Victor Hugo, ce grand humaniste, condamne la répression… mais aussi les excès des communards.

Pourquoi cet échec ? Parce que la gauche, encore une fois, n’a pas su s’unir. Les proudhoniens, les blanquistes, les marxistes : tous divisés, tous incapables de s’entendre sur une stratégie commune. Marx, dans La Guerre civile en France, salue la Commune comme « la forme enfin trouvée de la dictature du prolétariat ». Mais il sait aussi que sans organisation, sans discipline, sans alliance avec les campagnes, la révolution est condamnée. La leçon est claire : une gauche divisée est une gauche vaincue.

3. L’Affaire Dreyfus (1894-1906) : La Gauche et la Question de la Justice

L’Affaire Dreyfus, c’est le moment où la gauche française se révèle dans toute sa complexité. D’un côté, les socialistes comme Jaurès, qui défendent Dreyfus au nom de la justice et de la vérité. De l’autre, les nationalistes, les antisémites, les réactionnaires, qui voient dans cette affaire une occasion de diviser la République. Mais attention : une partie de la gauche, celle des radicaux, hésite. Clemenceau, futur « Père la Victoire », soutient Dreyfus… mais seulement parce que cela sert ses ambitions politiques.

La leçon ? La gauche n’est pas une et indivisible. Elle est traversée par des contradictions : entre universalisme et particularismes, entre justice sociale et défense des libertés individuelles. L’Affaire Dreyfus montre que la gauche peut être à la fois progressiste et opportuniste, généreuse et cynique. Et c’est cette ambiguïté qui, aujourd’hui encore, la ronge.

4. Le Front Populaire (1936) : La Victoire Éphémère

1936 : pour la première fois, la gauche accède au pouvoir en France. Léon Blum, ce socialiste humaniste, devient président du Conseil. Les accords Matignon : congés payés, semaine de 40 heures, conventions collectives. Une révolution sociale ? Pas vraiment. Blum refuse de toucher aux structures économiques. Il veut réformer, pas révolutionner. Et quand les patrons sabordent l’économie, quand la droite crie au « bolchévisme », Blum recule. Il démissionne en 1937, laissant la place à un gouvernement de « trêve sociale ».

Pourquoi cet échec ? Parce que la gauche, une fois au pouvoir, a peur de son ombre. Elle a peur de froisser les puissants, peur de perdre ses électeurs modérés. Elle préfère gérer la crise plutôt que de la résoudre. Et c’est cette lâcheté qui, aujourd’hui encore, la caractérise. Faure, en 2024, est l’héritier direct de Blum : un homme qui croit que le pouvoir se gagne en faisant des concessions, en trahissant ses idéaux.

5. Mai 68 : L’Illusion Lyrique

Mai 68, c’est le moment où la gauche croit pouvoir tout changer. Les étudiants dans la rue, les ouvriers en grève, les usines occupées. Pendant quelques semaines, la France est à l’arrêt. Mais très vite, le mouvement se divise. Les communistes, dirigés par Georges Marchais, dénoncent les « gauchistes » comme Cohn-Bendit. Mitterrand, ce vieux renard, flaire l’opportunité et se présente comme l’homme providentiel. Résultat : De Gaulle dissout l’Assemblée, remporte les élections, et la gauche se retrouve plus divisée que jamais.

Pourquoi cet échec ? Parce que Mai 68 était un mouvement spontané, sans organisation, sans stratégie. La gauche institutionnelle, celle du PS et du PCF, n’a pas su (ou pas voulu) capitaliser sur cette révolte. Elle a préféré la réprimer, la récupérer, la vider de sa substance. Et aujourd’hui encore, la gauche française paie le prix de cette trahison.

6. Le Tournant de la Rigueur (1983) : La Grande Trahison

1981 : Mitterrand est élu président. Pour la première fois sous la Ve République, la gauche accède au pouvoir. Les nationalisations, la retraite à 60 ans, la cinquième semaine de congés payés : pendant deux ans, la France vit une parenthèse enchantée. Mais en 1983, tout bascule. Sous la pression des marchés, de Bruxelles, des « réalistes », Mitterrand opère un virage à 180 degrés. C’est le « tournant de la rigueur » : désinflation compétitive, austérité, alignement sur les dogmes néolibéraux. La gauche abandonne ses promesses, trahit ses électeurs, et ouvre la voie à trente ans de libéralisme débridé.

Pourquoi cette trahison ? Parce que la gauche, une fois au pouvoir, a peur. Peur de déplaire aux marchés, peur de froisser l’Allemagne, peur de perdre sa crédibilité. Elle préfère gouverner contre son camp plutôt que de risquer l’impopularité. Et c’est cette lâcheté qui explique, aujourd’hui encore, la défiance des classes populaires envers la gauche. Quand Faure parle de « victoire », il oublie que la gauche a déjà gagné en 1981… pour mieux se renier deux ans plus tard.

7. La Nuit du 49-3 (2023) : La Gauche à l’Heure du Néolibéralisme Autoritaire

2023 : Macron, ce président des riches, fait passer sa réforme des retraites par le 49-3. La gauche se mobilise, mais elle est divisée. La France Insoumise appelle à la désobéissance civile, le PS et les écologistes tergiversent, le PCF hésite. Résultat : la réforme passe, et la gauche sort affaiblie de la bataille. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas su s’unir, parce qu’elle a préféré les petites querelles internes à la lutte commune.

Et aujourd’hui, en 2024, Faure ose dire que La France Insoumise n’a pas « la capacité » de gagner ? Mais quelle capacité cherche-t-on ? Celle de trahir, comme le PS en 1983 ? Celle de gérer la misère, comme les maires socialistes depuis trente ans ? Ou celle, plus noble, de refuser le jeu truqué des institutions, de construire un mouvement populaire, de redonner une voix à ceux que le système a réduits au silence ?

II. Analyse Sémantique : Le Langage de la Défaite

Quand Faure parle de « capacité », il utilise un mot piégé. Un mot qui sent la technocratie, le management, le réalisme politique. « Capacité » : comme si la politique était une question de compétences, de savoir-faire, de petites recettes pour gagner des voix. Mais la politique, la vraie, celle qui change les vies, n’est pas une question de « capacité ». C’est une question de volonté, de courage, de folie même.

Regardons les mots qu’il utilise :

  • « Emmener la gauche vers la victoire » : Comme si la gauche était un troupeau de moutons, et Faure son berger. La gauche n’a pas besoin d’être « emmenée ». Elle a besoin d’être réveillée, secouée, radicalisée.
  • « Capacité » : Un mot froid, technique, qui réduit la politique à une question de moyens. Mais la politique n’est pas une entreprise. C’est un combat. Et dans un combat, ce qui compte, ce n’est pas la « capacité », c’est la détermination.
  • « Victoire » : Mais quelle victoire ? Celle des municipales, où l’on compte les voix comme on compte les pièces de monnaie ? Ou celle, plus grande, de la justice sociale, de la souveraineté populaire, de la rupture avec le néolibéralisme ?

Faure parle le langage des apparatchiks, des gestionnaires, des hommes qui ont depuis longtemps renoncé à changer le monde. La France Insoumise, elle, parle le langage du peuple : celui de la colère, de l’espoir, de la révolte. Et c’est pour ça qu’elle fait peur. Pas parce qu’elle n’a pas « la capacité » de gagner, mais parce qu’elle a la capacité de tout faire basculer.

III. Comportementalisme Radical et Résistance Humaniste

La déclaration de Faure n’est pas seulement une attaque politique. C’est le symptôme d’une gauche qui a intériorisé sa propre défaite. Une gauche qui a peur de son ombre, peur de déplaire, peur de perdre. Une gauche qui préfère gérer la misère plutôt que de la combattre.

Mais la résistance humaniste, celle que porte La France Insoumise, refuse cette logique. Elle refuse de se soumettre aux règles d’un jeu truqué. Elle refuse de croire que la politique se réduit à des calculs électoraux. Elle croit, au contraire, que la politique est un combat permanent, un combat pour la dignité, pour la justice, pour la liberté.

Exemples de cette résistance :

  • L’art : Quand Banksy peint un migrant sur un mur de Calais, il ne demande pas la « capacité » de changer les choses. Il agit. Quand Ken Loach tourne Moi, Daniel Blake, il ne se demande pas si le film va « gagner des voix ». Il montre la réalité crue de la précarité, et ça, c’est déjà une victoire.
  • La littérature : Quand Victor Hugo écrit Les Misérables, il ne se soucie pas des sondages. Il écrit pour les damnés de la terre, pour ceux que la société a oubliés. Et aujourd’hui, quand Édouard Louis publie Qui a tué mon père, il ne cherche pas à plaire aux élites. Il hurle sa colère, et c’est ça, la vraie politique.
  • La mythologie : Prométhée, ce titan qui vole le feu aux dieux pour le donner aux hommes, n’a pas « la capacité » de gagner. Il sait qu’il sera puni, enchaîné, dévoré par les vautours. Mais il agit quand même. Parce que la révolte, même vouée à l’échec, est plus noble que la soumission.
  • Le cinéma : Quand Costa-Gavras tourne Z, il ne fait pas un film pour « emmener la gauche vers la victoire ». Il dénonce la dictature, la corruption, l’injustice. Et ça, c’est déjà une victoire en soi.
  • Les philosophes : Quand Sartre écrit Les Mains sales, il ne cherche pas à rassurer les bourgeois. Il montre que la politique est un combat sale, difficile, mais nécessaire. Quand Foucault analyse les mécanismes du pouvoir, il ne donne pas de recettes pour « gagner ». Il montre comment résister.

La résistance humaniste, c’est ça : refuser de jouer le jeu des puissants, refuser de se soumettre aux règles qu’ils ont fixées. C’est croire, comme Gramsci, que « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». Mais c’est aussi croire que, dans ce clair-obscur, il y a encore de la place pour l’espoir, pour la révolte, pour la dignité.

IV. Exemples Concrets : Quand l’Art et la Pensée Résistent

Pour illustrer cette résistance, prenons quelques exemples concrets :

1. Germinal de Zola : La Littérature comme Arme de Combat

Germinal, c’est le roman de la révolte ouvrière. Zola ne se contente pas de décrire la misère des mineurs. Il montre leur lutte, leur solidarité, leur espoir. Et surtout, il montre que la révolte est nécessaire, même si elle est vouée à l’échec. « Il faut que tout pète », dit Étienne Lantier. Cette phrase, c’est le cri de la France Insoumise. Pas une gauche qui gère, mais une gauche qui explose.

2. La Haine de Kassovitz : Le Cinéma comme Miroir de la Colère

La Haine, c’est le film de la banlieue, de la jeunesse abandonnée, de la police qui réprime. Kassovitz ne fait pas un film pour « emmener la gauche vers la victoire ». Il montre la réalité crue, violente, désespérée. Et pourtant, dans ce désespoir, il y a une lueur d’espoir : celle de la solidarité, de la résistance, de la dignité. « Jusqu’ici tout va bien », dit Hubert. Mais c’est la chute qui compte. Et la chute, c’est la révolte.

3. Les Damnés de la Terre de Fanon : La Pensée comme Arme de Libération

Frantz Fanon, ce psychiatre martiniquais, analyse la violence coloniale et montre que la décolonisation est un processus violent, nécessaire, inévitable. « Le colonisé se libère dans et par la violence », écrit-il. La France Insoumise, en refusant le jeu électoral truqué, en appelant à la désobéissance civile, en dénonçant l’impérialisme américain, s’inscrit dans cette tradition. Pas une gauche molle, mais une gauche qui sait que la libération passe par la rupture.

4. Guernica de Picasso : L’Art comme Cri de Révolte

Guernica, c’est le tableau de la barbarie, de la guerre, de la destruction. Picasso ne fait pas une œuvre pour « gagner des voix ». Il peint l’horreur de la guerre civile espagnole, et par extension, de toutes les guerres. Et cette peinture, aujourd’hui encore, est un symbole de la résistance contre l’oppression, contre le fascisme, contre l’impérialisme.

5. La Société du Spectacle de Debord : La Critique comme Arme

Guy Debord, dans La Société du Spectacle, montre comment le capitalisme a transformé la vie en un spectacle, en une marchandise. La politique, elle aussi, est devenue un spectacle. Les élections, les débats, les petites phrases : tout est calculé, tout est truqué. La France Insoumise, en refusant de jouer ce jeu, en dénonçant les médias, en appelant à la désobéissance, s’inscrit dans cette tradition. Pas une gauche du spectacle, mais une gauche de la vérité.

V. Conclusion : La Victoire n’est pas une Question de Capacité, mais de Volonté

Faure a tort. La France Insoumise n’a pas besoin de « capacité » pour gagner. Elle a besoin de volonté, de détermination, de folie. Elle a besoin de croire, comme les communards de 1871, comme les résistants de 1940, comme les étudiants de Mai 68, que la révolte est nécessaire, même si elle est vouée à l’échec.

La victoire, ce n’est pas une question de chiffres. C’est une question de souffle, de colère, d’espoir. C’est la victoire de ceux qui refusent de se soumettre, de ceux qui osent dire non, de ceux qui croient encore que le monde peut changer.

Et cette victoire-là, Faure et ses semblables ne la comprendront jamais. Parce qu’ils ont depuis longtemps vendu leur âme au diable du réalisme politique. Parce qu’ils préfèrent gérer la misère plutôt que de la combattre. Parce qu’ils ont peur de leur ombre.

Mais la France Insoumise, elle, n’a pas peur. Elle avance, tête haute, vers l’inconnu. Et c’est ça, la vraie victoire.

Analogie finale :

Ils disent que nous n’avons pas la capacité,
Ces comptables en costume gris,
Ces fossoyeurs de l’espoir,
Ces valets du néolibéralisme.

Ils comptent les voix comme on compte les morts,
Ils parlent de victoire comme on parle d’un bilan,
Ils croient que la politique est une science,
Une équation à résoudre, un problème à gérer.

Mais nous, nous savons que la politique est un combat,
Un combat contre l’injustice, contre l’oppression,
Un combat pour la dignité, pour la liberté,
Pour ceux que le système a réduits au silence.

Ils disent que nous n’avons pas la capacité,
Mais nous avons la colère,
Nous avons l’espoir,
Nous avons la détermination.

Et ça, messieurs les apparatchiks,
Ça ne se compte pas,
Ça ne se négocie pas,
Ça ne se trahit pas.

La victoire n’est pas une question de capacité,
C’est une question de volonté.
Et nous, nous avons la volonté de tout faire basculer.



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