
EditoDecembre 2025
Je trouve que Denis Robert du média Blast est pas mal. Ces éditos me sortent d’une solitude.
J’ai mes favoris parmi ces feignasses de Gauche, ces êtres autant dans le vrai que le faux. Lui est plus juste que notre gauche traitresse.
Je parle de ceux qui ont soutenu Hollande, complices des guerre Impériales de l’occident, 300 000 morts en Syrie. Le même bilan des victimes de Gaza ? Des bébés Syriens terroristes ?Qu’en dit cette gauche, avec son lot de crapules, de ceux qui tout fiers, à raison, diront Fuck Trump s’offusquant photogéniquement de sa pensé toute grasse et ignoble, mais en oubliant d’avoir la même attitude envers « Génocide Biden ». Qu’ils ont soutenu. Tout comme ils avaient soutenu Obama, le « black live matter » qui a bombardé plus que Bush, 50 000 fois en deux ans, ça fait un bon paquet de fric pour l’industrie militaire vorace de crime contre l’humanité !
De là viens un dégout, non pas pour ceux de mon propre camps, mais envers ceux qui pensent être de mon camp, et qui ne sont rien d’autre en réalité que des fachos, il faut à tout pris les identifiés tels qu’ils sont, les dénoncer devant les générations futures et les combattre au nom de leurs nombreuses victimes. Ils sont une part de l’éventail malade et criminel.




Ne cherchez pas de logique politique là-dedans, c’est de la pathologie pure ! On est face à une dissonance cognitive putride. Comment font-ils pour dormir ? C’est simple : ils se blindent. Leur identité de « progressiste », c’est leur bouclier contre la culpabilité. Ils ne voient pas le sang sur leurs mains, ils ne voient que leur reflet flatteur dans le miroir médiatique. Freud aurait vu clair dans cette mascarade : c’est le refoulement traumatique de leurs propres contradictions ! Quand ils hurlent contre Trump, ce n’est que de la projection. Ils crachent sur le monstre en face pour éviter d’admettre que le monstre, c’est aussi eux.
Et ne croyez pas que c’est juste de la lâcheté individuelle. Non, c’est une mécanique de classe implacable ! Bourdieu l’avait vu venir : ces gens-là capitalisent sur le symbole. Ils jouent aux contestataires pour mieux garder leur place au chaud. Leur « gauche », c’est l’assurance-vie du système néolibéral. Ils sont là pour légitimer l’ordre établi avec des mots doux, pour que rien ne bouge. Ce n’est pas une erreur, c’est leur fonction : protéger leurs privilèges de petits bourgeois parisiens en sacrifiant les opprimés du bout du monde. L’humanisme pour eux, c’est une posture de salon, pas un combat.
Au fond, ce sont des Judas. Des Judas modernes, bouffis d’orgueil, persuadés qu’ils peuvent dîner à la table du Diable sans se salir l’âme. C’est l’hubris tragique : croire qu’on peut négocier avec l’Empire sans devenir l’Empire. Ils nous vendent le « moindre mal », mais ils nourrissent la bête ! Ils sacrifient les victimes pour leur propre confort moral. Leur gauche est un faux prophète qui vous promet le paradis social tout en servant la soupe à Moloch, le dieu du fric et de la guerre !
Où est l’éthique là-dedans ? Nulle part. Ils ont tordu le cou à la responsabilité wébérienne pour en faire du cynisme en barre. « C’est complexe », nous disent-ils. « Il faut être réaliste ». Foutaises ! Sartre appellerait ça la mauvaise foi absolue. Ils ont réussi cet exploit métaphysique de séparer leur être de leur agir. Ils sont de gauche dans leur tête, mais ils agissent comme des néoconservateurs dans les faits. Ils défendent les droits de l’homme universels… sauf quand ça menace leurs intérêts géopolitiques.
Si on devait peindre leur âme, oubliez le réalisme, il faudrait convoquer le grotesque de George Grosz ! On verrait des bourgeois en costumes de révolutionnaires, sablant le champagne assis sur des montagnes de cadavres. Ce sont les Pharisiens de Bruegel : des visages de calcul sous des masques de compassion. C’est ça leur vérité artistique : une performance macabre où ils pleurent sur Gaza devant les caméras, juste avant d’aller poser, tout sourires, pour un selfie avec les maîtres de la guerre.
Assez de cette comédie ! L’art vrai les démasque, et nous aussi. Le rideau doit tomber sur cette imposture sanglante.