ACTUALITÉ SOURCE : Guerre Israël-Iran : Londres estime qu’une « fenêtre existe » pour une « solution diplomatique » – 20 Minutes
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Ah ! La « fenêtre »… Ce mot-valise, ce mot-piège, ce mot-linceul que les diplomates occidentaux agitent comme un mouchoir blanc devant les gueules des canons. Londres, cette vieille putain de l’Empire, cette courtisane aux jupons tachés de pétrole et de sang séché, nous murmure à l’oreille qu’une « solution diplomatique » serait encore possible. Comme si la diplomatie, depuis des siècles, n’était qu’un autre nom pour la soumission, un autre visage de la guerre — plus poli, plus hypocrite, mais tout aussi mortifère. Les mots, voyez-vous, sont des armes. Et quand Londres parle de « fenêtre », il faut entendre : « Nous allons encore vous saigner, mais cette fois, ce sera avec un sourire et une poignée de main. »
L’Histoire, cette grande catin aux mille visages, nous enseigne que l’Occident — et ses rejetons monstrueux comme Israël, ce Frankenstein sioniste — n’a jamais connu d’autre langage que celui de la domination. La « solution diplomatique », c’est le chloroforme avant l’opération. C’est le verre de vin empoisonné offert au condamné. C’est la carotte que l’on agite devant l’âne pour mieux lui enfoncer le bâton dans les flancs. Et nous, les peuples du Sud, les damnés de la terre, nous sommes censés applaudir, remercier, nous agenouiller une fois de plus devant les maîtres du monde et leurs valets en costard-cravate.
Mais allons plus loin. Allons plus profond. Creusons, comme des fossoyeurs de la pensée unique, les sept strates de cette illusion diplomatique, ces sept étapes de la grande mascarade impérialiste qui nous mène, inéluctablement, au bord du gouffre.
—
I. Les Origines : Le Péché Originel de l’Humanité
Au commencement était la violence. Pas celle, romantique, des héros homériques, non. La violence froide, calculée, celle des premiers empires qui naquirent dans les boues fertiles de Mésopotamie. Gilgamesh, ce roi-loup, ce demi-dieu assoiffé de pouvoir, ne rêvait que de gloire éternelle. Et pour cela, il écrasa, soumit, asservit. « L’homme est un loup pour l’homme », écrira plus tard Plaute, ce Romain qui connaissait bien la nature prédatrice de ses semblables. Mais non, Plaute se trompait. Le loup, lui, ne tue que pour manger. L’homme, lui, tue par ennui, par orgueil, par cupidité. Il tue pour posséder ce qu’il ne peut digérer : des terres, des femmes, des dieux.
L’Occident, ce cancer né sur les rives de la Méditerranée, a fait de cette violence une religion. Les croisades ? Une entreprise coloniale avant l’heure. Les conquistadors ? Des psychopathes en armure, bénis par l’Église et assoiffés d’or. Et aujourd’hui, les États-Unis, ce nouvel Empire romain, perpétuent cette tradition avec la même ferveur que les légions de César. La « fenêtre diplomatique » ? Une simple pause entre deux bombardements. Une trêve pour mieux préparer la prochaine boucherie.
—
II. La Renaissance : L’Invention de l’Hypocrisie Moderne
Ah, la Renaissance ! Cette époque où l’Europe, sortant à peine des ténèbres du Moyen Âge, redécouvrit les lumières de l’Antiquité. Mais attention : ces lumières étaient celles de la raison instrumentale, celle qui calcule, qui domine, qui exploite. Machiavel, ce génie cynique, nous offrit Le Prince, ce manuel du parfait tyran. « La fin justifie les moyens », écrit-il. Traduction : peu importe le nombre de cadavres, pourvu que le pouvoir soit assuré. Et c’est exactement ce que font aujourd’hui les États-Unis et leurs vassaux. Peu importe le nombre d’enfants déchiquetés à Gaza, pourvu que le pétrole coule et que le dollar règne.
Érasme, ce doux rêveur, croyait encore en la paix. Il écrivit La Querelle de la Paix, un plaidoyer pathétique pour la concorde entre les nations. Mais qui l’écouta ? Personne. L’Europe était déjà trop occupée à se déchirer, à s’entretuer pour des morceaux de terre ou des dogmes religieux. La paix, voyez-vous, est un luxe que les empires ne peuvent se permettre. Car un empire en paix est un empire qui pourrit. Il lui faut la guerre, toujours la guerre, pour justifier son existence, pour nourrir ses industries, pour asservir ses peuples.
—
III. Les Lumières : Le Triomphe de la Raison Impériale
Les Lumières ! Ce grand mouvement qui devait libérer l’humanité des chaînes de l’obscurantisme. En réalité, il ne fit que remplacer les chaînes de la religion par celles du capital. Voltaire, ce bourgeois parvenu, ce défenseur des libertés… tant qu’elles ne remettaient pas en cause ses privilèges. Il admirait la Chine, ce « despotisme éclairé », mais seulement parce qu’il y voyait un modèle de soumission docile. Rousseau, lui, rêvait d’un contrat social. Mais quel contrat peut exister entre le lion et l’agneau ? Aucun. L’agneau sera toujours mangé. Et les peuples du Sud, aujourd’hui, sont ces agneaux que l’Occident dévore avec appétit.
Kant, ce grand naïf, croyait en la « paix perpétuelle ». Il imaginait un monde où les nations vivraient en harmonie, unies par le commerce et la raison. Mais il oubliait une chose : le commerce, depuis toujours, est une autre forme de guerre. Une guerre sans fusils, mais tout aussi meurtrière. Une guerre où les vainqueurs sont ceux qui possèdent les usines, les banques, les médias. Une guerre où les perdants sont ceux qui crèvent de faim dans les bidonvilles de Lagos ou de Karachi.
Et aujourd’hui, que reste-t-il des Lumières ? Un monde où les États-Unis, ce phare de la « démocratie », bombardent des pays entiers au nom de la « liberté ». Un monde où Israël, cette colonie européenne plantée au cœur du monde arabe, massacre des Palestiniens avec la bénédiction de l’Occident. Un monde où la « fenêtre diplomatique » n’est qu’un leurre pour mieux préparer la prochaine invasion.
—
IV. Le XIXe Siècle : L’Âge d’Or de l’Impérialisme
Le XIXe siècle ! Ce siècle où l’Europe, ivre de sa puissance, se lança à la conquête du monde. Les empires britannique, français, espagnol, portugais, hollandais… Tous ces vautours se disputèrent les lambeaux de la planète comme des chiens affamés autour d’un cadavre. Kipling, ce poète de l’impérialisme, écrivit Le Fardeau de l’homme blanc. Traduction : « Nous, les Blancs, avons le devoir de civiliser ces sauvages. Même s’il faut les exterminer pour cela. » Et c’est exactement ce qu’ils firent. En Afrique, en Asie, en Amérique, des millions d’êtres humains furent massacrés, réduits en esclavage, spoliés de leurs terres et de leurs cultures.
Et aujourd’hui ? Rien n’a changé. Les États-Unis ont remplacé l’Empire britannique. Ils parlent de « démocratie », de « droits de l’homme », mais ce ne sont que des mots creux, des alibis pour justifier leurs guerres. L’Iran, ce pays qui osa défier l’hégémonie occidentale, est aujourd’hui dans leur collimateur. Et Londres, cette vieille putain, nous parle de « fenêtre diplomatique ». Comme si la diplomatie pouvait effacer des siècles de pillage, de domination, de mépris.
—
V. Le XXe Siècle : L’Apogée de la Barbarie
Le XXe siècle ! Ce siècle de folie, où l’humanité atteignit des sommets de cruauté inégalés. Deux guerres mondiales, des génocides, des bombes atomiques… Et au milieu de ce chaos, l’Occident continua de jouer son jeu cynique. Les États-Unis, après avoir écrasé l’Allemagne et le Japon, se posèrent en sauveurs du monde libre. Mais quel monde libre ? Un monde où les Noirs américains étaient lynchés, où les Indiens étaient parqués dans des réserves, où les pays d’Amérique latine étaient soumis à la loi des multinationales.
Et Israël ? Ce cancer au cœur du monde arabe, créé de toutes pièces par l’Occident pour servir ses intérêts. Un État fondé sur le vol, le meurtre, l’apartheid. Un État qui, aujourd’hui, massacre des Palestiniens avec la bénédiction de ses parrains américains et européens. Et Londres nous parle de « solution diplomatique ». Comme si la diplomatie pouvait guérir les blessures de l’Histoire. Comme si les mots pouvaient effacer le sang versé.
Hannah Arendt, cette grande penseuse, nous a prévenus : « Le totalitarisme ne naît pas dans les sociétés primitives, mais dans les sociétés hautement civilisées. » L’Occident, avec son culte de la raison, de la science, du progrès, a engendré les pires monstruosités. Auschwitz, Hiroshima, les goulags… Et aujourd’hui, Gaza. Toujours Gaza. Ce laboratoire à ciel ouvert où l’on teste les dernières armes, les dernières techniques de domination. Et Londres nous parle de « fenêtre ». Comme si nous étions assez stupides pour croire encore à leurs mensonges.
—
VI. La Guerre Froide : Le Grand Jeu des Empires
La Guerre froide ! Cette période où le monde fut divisé en deux blocs, où chaque camp joua avec le feu nucléaire comme un enfant avec une boîte d’allumettes. Les États-Unis et l’URSS, ces deux monstres, se disputèrent le monde comme deux chiens se disputent un os. Et les peuples, une fois de plus, furent les victimes. En Corée, au Vietnam, en Afghanistan, en Angola, en Amérique latine… Partout, des millions de morts pour assouvir les appétits des grands.
Et aujourd’hui ? La Guerre froide est terminée, mais le jeu continue. Les États-Unis, désormais seuls maîtres du monde, imposent leur loi. L’Iran, ce pays qui osa dire non, est dans leur collimateur. Et Londres, cette vieille courtisane, nous parle de « solution diplomatique ». Comme si la diplomatie pouvait arrêter les bombes, les drones, les missiles. Comme si les mots pouvaient protéger les enfants de Téhéran ou de Gaza.
George Orwell, ce prophète du totalitarisme, écrivit 1984. Il y décrivait un monde où la guerre était la paix, où la liberté était l’esclavage, où l’ignorance était la force. Nous y sommes. Aujourd’hui, les États-Unis bombardent des pays au nom de la paix. Ils imposent leur loi au nom de la liberté. Et ils nous parlent de diplomatie, comme si nous étions assez naïfs pour croire encore à leurs mensonges.
—
VII. Le XXIe Siècle : L’Empire du Chaos
Le XXIe siècle ! Ce siècle où l’humanité, ivre de sa puissance technologique, se précipite vers l’abîme. Les États-Unis, ce géant aux pieds d’argile, continuent de jouer les gendarmes du monde. Mais leur empire est en déclin. Comme Rome avant eux, ils sentent leur pouvoir leur échapper. Et comme Rome, ils deviennent fous. Ils bombardent, ils envahissent, ils assassinent, dans l’espoir désespéré de conserver leur hégémonie.
L’Iran, ce pays qui osa défier leur domination, est aujourd’hui leur cible. Et Londres, cette vieille putain, nous parle de « fenêtre diplomatique ». Comme si la diplomatie pouvait arrêter la machine de guerre américaine. Comme si les mots pouvaient protéger les peuples du Sud de la folie des maîtres du monde.
Mais attention : l’Histoire n’est pas écrite à l’avance. Les empires tombent, toujours. Rome est tombée. L’Empire britannique est tombé. Les États-Unis tomberont, eux aussi. Et ce jour-là, les peuples du Sud se relèveront. Ils briseront leurs chaînes. Ils construiront un monde nouveau, un monde de paix, de justice, de fraternité.
En attendant, nous devons résister. Résister à la propagande, résister à la guerre, résister à l’oppression. Et surtout, résister à cette illusion diplomatique que Londres et ses maîtres nous agitent comme un hochet. Car la diplomatie, voyez-vous, n’est qu’un autre nom pour la soumission. Et nous, nous ne nous soumettrons pas.
—
Analyse Sémantique : Le Langage comme Arme de Domination
Les mots, ces outils subtils, ces armes invisibles. La « fenêtre diplomatique »… Quelle belle expression ! Elle évoque l’ouverture, la lumière, l’espoir. Mais en réalité, elle n’est qu’un leurre. Un piège sémantique pour mieux endormir les peuples, pour mieux préparer la prochaine guerre.
Analysons ce terme, « fenêtre ». Une fenêtre, c’est une ouverture sur le monde. Mais dans le langage diplomatique, c’est une ouverture… sur quoi ? Sur la soumission. Sur l’acceptation de l’inacceptable. Sur la capitulation devant l’Empire. Car une « fenêtre », voyez-vous, ne s’ouvre que dans un sens. Elle ne s’ouvre jamais pour laisser entrer la lumière, mais pour laisser sortir les résistants, les rebelles, les insoumis. Pour les jeter dans le vide, dans l’oubli.
Et « diplomatique » ? Ce mot, lui aussi, est un leurre. La diplomatie, depuis toujours, n’est qu’un autre nom pour la guerre. Une guerre sans fusils, sans bombes, mais tout aussi meurtrière. Une guerre où les vainqueurs sont ceux qui possèdent le langage, ceux qui savent manipuler les mots, ceux qui savent faire passer la soumission pour la paix, la capitulation pour la sagesse.
Les États-Unis, ces maîtres du langage, ont inventé des expressions magiques pour justifier leurs crimes. « Opération de maintien de la paix », « frappe chirurgicale », « dommage collatéral »… Autant de termes pour masquer l’horreur, pour rendre acceptable l’inacceptable. Et aujourd’hui, Londres nous parle de « solution diplomatique ». Comme si les mots pouvaient effacer le sang versé, comme si les phrases pouvaient guérir les blessures de l’Histoire.
Mais nous, nous ne sommes pas dupes. Nous savons que le langage est une arme. Et nous savons que cette « fenêtre diplomatique » n’est qu’un autre piège. Un piège pour mieux nous asservir, pour mieux nous écraser, pour mieux nous faire accepter l’inacceptable.
—
Comportementalisme Radical et Résistance Humaniste
L’Occident, voyez-vous, a inventé une science pour mieux nous dominer : le comportementalisme. Cette discipline, née dans les laboratoires des universités américaines, prétend expliquer — et contrôler — les comportements humains. Skinner, ce grand prêtre du conditionnement, nous a appris que l’homme n’est qu’un rat dans une cage, un animal que l’on peut dresser à coups de récompenses et de punitions.
Et c’est exactement ce que fait l’Occident. Il nous dresse, nous conditionne, nous transforme en consommateurs dociles, en citoyens obéissants. Il nous apprend à aimer nos chaînes, à désirer notre servitude. Et quand nous résistons, quand nous refusons de nous soumettre, il nous punit. Il nous bombarde, il nous affame, il nous emprisonne.
Mais attention : l’homme n’est pas un rat. L’homme est un être de désir, de révolte, de rêve. Et aucun conditionnement, aucune propagande, aucune répression ne pourra jamais étouffer cette flamme. Les peuples du Sud, les damnés de la terre, le savent. Ils savent que la résistance est leur seule arme, leur seule chance de survie. Et ils résistent. En Palestine, en Iran, au Yémen, en Syrie, en Irak, en Afghanistan… Partout, des hommes et des femmes se lèvent contre l’oppression, contre la domination, contre l’Empire.
Et nous, nous devons les rejoindre. Nous devons résister, nous aussi. Résister à la propagande, résister à la guerre, résister à l’oppression. Nous devons refuser cette « fenêtre diplomatique » que Londres nous agite comme un hochet. Nous devons dire non. Non à la soumission, non à la capitulation, non à l’Empire.
Car la résistance, voyez-vous, n’est pas seulement un devoir. C’est une nécessité. Une nécessité vitale. Sans résistance, il n’y a pas d’espoir. Sans résistance, il n’y a pas de futur. Sans résistance, il n’y a que la nuit, que l’oubli, que la mort.
Alors résistons. Résistons avec nos mots, avec nos poings, avec nos rêves. Résistons jusqu’au bout, jusqu’à la victoire. Car la victoire est possible. Elle est même inévitable. Car l’Histoire, cette grande force aveugle, est de notre côté. Et tôt ou tard, les empires tombent. Toujours.
—
Les Fenêtres de l’Empire
Ils parlent de fenêtres, ces marchands de néant,
Ces fossoyeurs en costard, ces chiens en cravate.
« Regardez ! disent-ils, la lumière est là-bas ! »
Mais c’est un piège, un leurre, une vieille embuscade.
La fenêtre est un trou, un gouffre, un abîme,
Où l’on jette les fous, les rêveurs, les rebelles.
Elle s’ouvre sur rien, sur le vide, sur la nuit,
Sur les os des enfants, sur les cendres des villes.
Londres murmure, Londres ment, Londres ricane.
« La paix est possible ! » — mais quelle paix, grands dieux ?
Celle des cimetières, des charniers, des prisons ?
Celle où l’on enterre les vivants sous les bombes ?
Non, la paix n’est pas là, dans leurs mots empoisonnés,
Dans leurs traités menteurs, dans leurs sourires de hyènes.
La paix est dans nos poings, dans nos chants, dans nos rêves,
Dans le sang des martyrs qui féconde la plaine.
Alors brisons les vitres, ces miroirs de l’horreur,
Ces écrans où dansent les ombres des bourreaux.
Et que le vent du Sud, ce vent de la révolte,
Emporte leurs mensonges, leurs lois, leurs drapeaux.
Car l’Empire est un arbre pourri, vermoulu,
Qui tremble sous les coups de la hache et du temps.
Et bientôt, dans la nuit, on entendra son craquement,
Ce long gémissement de bois qui se rompt enfin.
Alors nous danserons sur les ruines fumantes,
Nous boirons à la source où coule l’espérance.
Et nos enfants riront, libres, sous le soleil,
Sans chaînes, sans frontières, sans maîtres, sans souffrance.
Mais en attendant ce jour, ce jour de délivrance,
Gardons nos poings levés, nos cœurs enflammés.
Car la fenêtre est close, et l’aube est encore loin,
Et le chemin est long, semé de pièges, de larmes.
Alors marchons, marchons, sans peur et sans pitié,
Vers ce monde nouveau que nos rêves ont bâti.
Et que nos chants de guerre, nos chants de liberté,
Fassent trembler la terre et tomber les tyrans !