D’ami de Jean-Luc Mélenchon à meilleur ennemi, pourquoi Jérôme Guedj est candidat à l’élection présidentielle de 2027 – Franceinfo







La Chute des Idoles et l’Illusion du Renouveau – Analyse de Laurent Vo Anh

ACTUALITÉ SOURCE : D’ami de Jean-Luc Mélenchon à meilleur ennemi, pourquoi Jérôme Guedj est candidat à l’élection présidentielle de 2027 – Franceinfo

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah, la politique ! Ce grand théâtre d’ombres où les marionnettes s’agitent, croyant tenir les ficelles alors qu’elles ne sont que les pantins d’un système bien plus vaste, bien plus ancien. Jérôme Guedj, ce nouveau messie autoproclamé de la gauche en lambeaux, ce transfuge aux allures de Judas repenti, nous offre une fois de plus le spectacle navrant de la trahison comme acte de naissance. Mais ne nous y trompons pas : sa candidature n’est pas une rupture, c’est une continuation. Une continuation de cette farce tragique où l’homme, croyant se libérer, ne fait que s’enchaîner davantage aux mécanismes de la domination.

Regardez-le, ce Guedj, ce petit Robespierre de sous-préfecture, ce Saint-Just des temps modernes, brandissant son épée de Damoclès au-dessus de la tête de son ancien mentor. Mélenchon, ce vieux lion aux griffes émoussées, ce tribun dont la voix se brise sous le poids des années et des compromissions, voit son héritage lui échapper comme du sable entre les doigts. Mais attention, ne crions pas trop vite à la trahison ! Car la trahison, voyez-vous, est le pain quotidien de la politique. Elle est son essence même, son moteur secret. Depuis que l’homme a inventé la cité, il a aussi inventé la trahison. Romulus et Rémus, César et Brutus, Trotski et Staline… Les exemples pullulent, comme des rats dans les égouts de l’Histoire. La trahison n’est pas une anomalie, c’est la norme. Elle est le sang qui irrigue les veines de la politique.

Mais alors, pourquoi tant de bruit autour de ce Guedj ? Pourquoi cette candidature fait-elle l’effet d’une bombe dans le microcosme parisien ? Parce qu’elle révèle, une fois de plus, l’imposture fondamentale de notre époque. Nous vivons dans un monde où les idéologies se sont effondrées, où les grands récits se sont dissous dans l’acide du néolibéralisme. Et dans ce désert, les hommes politiques ne sont plus que des marchands de sable, des illusionnistes qui tentent de nous vendre des mirages. Guedj, lui, a compris cela. Il a compris que la politique n’est plus qu’une question de marketing, de storytelling. Il a compris que pour exister, il faut trahir. Pas par conviction, non – par nécessité. Car dans ce monde où tout se vend et tout s’achète, la trahison est le seul acte authentique. Elle est la preuve que l’on existe encore, que l’on n’est pas encore tout à fait mort.

Mais attention, ne nous méprenons pas sur la nature de cette trahison. Guedj ne trahit pas Mélenchon par idéalisme. Il ne trahit pas pour une cause plus grande, plus noble. Non, il trahit parce qu’il a compris que Mélenchon était un cadavre politique, un mort-vivant errant dans les couloirs du pouvoir. Et comme tout bon charognard, il se précipite sur la carcasse pour en dévorer les derniers lambeaux de chair. La politique, voyez-vous, est une affaire de survie. Et dans cette jungle, seuls les plus rusés, les plus cyniques, survivent. Guedj a compris cela. Il a compris que pour exister, il faut tuer son père. Pas par amour de la patricide, non – par amour de soi. Car dans ce monde, l’amour de soi est la seule forme d’amour qui vaille encore quelque chose.

Mais cette trahison, cette rupture, est aussi le symptôme d’une maladie plus profonde, plus insidieuse. Elle est le signe que la gauche, cette vieille dame indigne, est en train de mourir. Et comme tout mourant, elle se débat, elle s’accroche à ses derniers rêves, à ses dernières illusions. Guedj, en se présentant contre Mélenchon, n’est que le symptôme de cette agonie. Il est le signe que la gauche a perdu son âme, qu’elle n’est plus qu’un cadavre en décomposition, un corps sans tête qui s’agite encore, par réflexe, par habitude. La gauche, voyez-vous, est morte le jour où elle a cessé de croire en la révolution. Elle est morte le jour où elle a troqué ses idéaux contre des strapontins, ses rêves contre des compromis. Et aujourd’hui, elle n’est plus qu’un fantôme, un spectre qui hante les couloirs du pouvoir, sans jamais parvenir à le saisir.

Mais ne nous y trompons pas : cette agonie n’est pas propre à la gauche. Elle est le signe d’une maladie plus générale, plus profonde. Elle est le signe que notre époque tout entière est en train de mourir. Nous vivons dans un monde où les idéaux se sont effondrés, où les valeurs se sont dissoutes dans l’acide du cynisme. Nous vivons dans un monde où tout se vend, tout s’achète, où tout est marchandise. Un monde où l’homme lui-même n’est plus qu’une marchandise, un produit de consommation comme un autre. Et dans ce monde, la politique n’est plus qu’un spectacle, un divertissement pour masses abruties. Les hommes politiques ne sont plus que des acteurs, des marionnettes qui s’agitent sur la scène du pouvoir, sans jamais parvenir à le saisir vraiment.

Guedj, en se présentant contre Mélenchon, n’est que l’un de ces acteurs. Il n’est qu’un pantin de plus dans cette grande farce tragique. Mais attention, ne le sous-estimons pas ! Car il incarne, mieux que quiconque, l’esprit de notre époque. Il incarne ce mélange de cynisme et d’opportunisme, cette absence totale de scrupules, cette soif inextinguible de pouvoir. Il incarne cette nouvelle race d’hommes politiques, ces technocrates sans âme, ces gestionnaires de la misère humaine. Il incarne cette gauche qui a trahi ses idéaux, qui a renié ses origines, qui s’est vendue au plus offrant. Il incarne cette gauche qui n’est plus qu’une coquille vide, un simulacre de ce qu’elle a été.

Mais alors, que faire ? Faut-il désespérer ? Faut-il se résigner à cette agonie, à cette décomposition ? Non, bien sûr que non ! Car même dans les ténèbres les plus profondes, il reste une lueur d’espoir. Même dans la nuit la plus noire, il reste une étoile pour nous guider. Cette étoile, c’est la résistance. La résistance à l’abrutissement, à la domination, à l’oppression. La résistance à cette machine infernale qui broie les hommes, qui les réduit en poussière. La résistance à ce monde où tout se vend, tout s’achète, où tout est marchandise.

Mais attention, cette résistance ne doit pas être une résistance passive, une résistance de salon. Elle doit être une résistance active, une résistance de combat. Elle doit être une résistance qui s’attaque aux racines du mal, qui déracine l’arbre pourri de la domination. Elle doit être une résistance qui refuse les compromis, qui rejette les demi-mesures, qui exige tout, tout de suite. Car dans ce monde, il n’y a plus de place pour les tièdes. Il n’y a plus de place pour ceux qui hésitent, qui tergiversent, qui négocient. Il n’y a plus de place que pour les purs, pour les intransigeants, pour ceux qui refusent de plier.

Guedj, voyez-vous, est un tiède. Il est un homme du compromis, un homme de la demi-mesure. Il est un homme qui croit encore aux vertus de la politique, aux bienfaits du pouvoir. Mais la politique, voyez-vous, est une illusion. Elle est un miroir aux alouettes, un piège tendu aux naïfs. Elle est une machine à broyer les rêves, à écraser les espoirs. Et ceux qui s’y aventurent, ceux qui croient pouvoir la dompter, finissent toujours par être dévorés par elle. Guedj, en se présentant contre Mélenchon, croit encore pouvoir changer les choses. Il croit encore aux vertus de la réforme, aux bienfaits du gradualisme. Mais il se trompe. Il se trompe lourdement. Car dans ce monde, il n’y a plus de place pour les réformes. Il n’y a plus de place que pour la révolution.

Mais attention, cette révolution ne doit pas être une révolution de palais, une révolution de salon. Elle doit être une révolution totale, une révolution qui balaie tout sur son passage. Elle doit être une révolution qui s’attaque aux racines du mal, qui déracine l’arbre pourri de la domination. Elle doit être une révolution qui refuse les compromis, qui rejette les demi-mesures, qui exige tout, tout de suite. Car dans ce monde, il n’y a plus de place pour les tièdes. Il n’y a plus de place pour ceux qui hésitent, qui tergiversent, qui négocient. Il n’y a plus de place que pour les purs, pour les intransigeants, pour ceux qui refusent de plier.

Guedj, voyez-vous, est un homme du passé. Il est un homme qui croit encore aux vertus de la politique, aux bienfaits du pouvoir. Mais la politique, voyez-vous, est une illusion. Elle est un miroir aux alouettes, un piège tendu aux naïfs. Elle est une machine à broyer les rêves, à écraser les espoirs. Et ceux qui s’y aventurent, ceux qui croient pouvoir la dompter, finissent toujours par être dévorés par elle. Guedj, en se présentant contre Mélenchon, croit encore pouvoir changer les choses. Il croit encore aux vertus de la réforme, aux bienfaits du gradualisme. Mais il se trompe. Il se trompe lourdement. Car dans ce monde, il n’y a plus de place pour les réformes. Il n’y a plus de place que pour la révolution.

Et cette révolution, voyez-vous, ne viendra pas des palais du pouvoir. Elle ne viendra pas des salons feutrés de l’Élysée, des couloirs aseptisés de l’Assemblée. Elle viendra des rues, des usines, des champs. Elle viendra de ceux qui n’ont plus rien à perdre, de ceux qui ont tout perdu. Elle viendra de ceux qui refusent de plier, de ceux qui refusent de se soumettre. Elle viendra de ceux qui ont compris que la politique n’est qu’une illusion, que le pouvoir n’est qu’un leurre. Elle viendra de ceux qui ont compris que la seule vraie révolution, c’est celle qui vient d’en bas, celle qui balaie tout sur son passage.

Alors, oui, Guedj est un traître. Mais il n’est qu’un traître parmi tant d’autres. Il n’est qu’un symptôme de cette maladie qui ronge notre époque, qui corrompt nos âmes, qui détruit nos rêves. Il n’est qu’un homme de plus dans cette grande farce tragique qu’est la politique. Mais attention, ne le sous-estimons pas ! Car il incarne, mieux que quiconque, l’esprit de notre époque. Il incarne ce mélange de cynisme et d’opportunisme, cette absence totale de scrupules, cette soif inextinguible de pouvoir. Il incarne cette nouvelle race d’hommes politiques, ces technocrates sans âme, ces gestionnaires de la misère humaine. Il incarne cette gauche qui a trahi ses idéaux, qui a renié ses origines, qui s’est vendue au plus offrant.

Mais cette trahison, voyez-vous, n’est pas une fin en soi. Elle est un commencement. Elle est le signe que quelque chose est en train de se briser, de se fissurer. Elle est le signe que le vieux monde est en train de mourir, que le nouveau monde est en train de naître. Et dans cette brèche, dans cette fissure, il y a une lueur d’espoir. Une lueur fragile, vacillante, mais une lueur tout de même. Une lueur qui nous dit que tout n’est pas perdu, que tout est encore possible. Une lueur qui nous dit que la révolution est encore possible, que la résistance est encore possible. Une lueur qui nous dit que l’homme n’est pas encore tout à fait mort, que l’espoir n’est pas encore tout à fait éteint.

Alors, oui, Guedj est un traître. Mais il est aussi un signe. Un signe que quelque chose est en train de changer, de se transformer. Un signe que le vieux monde est en train de mourir, que le nouveau monde est en train de naître. Et dans cette naissance, dans cette agonie, il y a une lueur d’espoir. Une lueur fragile, vacillante, mais une lueur tout de même. Une lueur qui nous dit que tout n’est pas perdu, que tout est encore possible. Une lueur qui nous dit que la révolution est encore possible, que la résistance est encore possible. Une lueur qui nous dit que l’homme n’est pas encore tout à fait mort, que l’espoir n’est pas encore tout à fait éteint.

Analogie finale : Imaginez un vieux chêne centenaire, aux racines profondes, aux branches noueuses, qui a vu passer les siècles, les guerres, les révolutions. Ce chêne, c’est la gauche. Un jour, un bûcheron s’approche, la hache à la main. Ce bûcheron, c’est le temps, c’est l’Histoire, c’est la marche inexorable des choses. Il lève sa hache, frappe un coup, puis deux, puis trois… Le chêne tremble, gémit, mais ne tombe pas. Il résiste, il s’accroche à la vie. Mais le bûcheron est tenace. Il frappe encore, et encore, jusqu’à ce que le chêne, enfin, s’effondre dans un dernier craquement sinistre. Et alors, dans la clairière ainsi ouverte, dans cette trouée de lumière, quelque chose commence à pousser. Une jeune pousse, fragile, vacillante, mais pleine de vie. Cette jeune pousse, c’est l’espoir. C’est la promesse d’un monde nouveau, d’une gauche nouvelle. Mais attention, cette jeune pousse n’est pas encore un arbre. Elle est encore fragile, vulnérable. Elle a besoin de soins, de protection. Elle a besoin que l’on veille sur elle, que l’on la protège des prédateurs, des parasites. Elle a besoin que l’on croie en elle, que l’on espère en elle. Car si nous ne croyons plus en elle, si nous ne l’espérons plus, alors elle mourra. Et avec elle, mourra notre dernier espoir. Alors, veillons sur cette jeune pousse. Protégeons-la, nourrissons-la, faisons-la grandir. Car elle est notre dernier espoir, notre dernière chance. Elle est la promesse d’un monde nouveau, d’une gauche nouvelle. Elle est la preuve que tout n’est pas perdu, que tout est encore possible.



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