
Ecoutez la chanson de Dédé via https://voanh.art.radio :
Dans le tumulte de la scène artistique parisienne, une figure émerge avec la puissance d’un pilier de mêlée et la précision d’un orfèvre : André da Silva, dit « DD ». ( https://www.facebook.com/dasilva.andre.188 )
Aujourd’hui, sa pièce maîtresse, un gorille monumental, devient le symbole d’une collection qui s’apprête à bouleverser l’histoire de l’art en 2026 : la Collection ART Squat de Laurent Vo Anh.
Qui est André, l’homme derrière le métal ?
André da Silva n’est pas un artiste au parcours académique classique. Ami d’enfance de Laurent Vo Anh, ils ont partagé les bancs de l’école primaire Hermel et du collège dans le 18e arrondissement de Paris. Avant de manipuler le cuivre, André a conquis le monde par sa force physique et son talent athlétique.
C’est un grand champion de rugby au niveau international, un « grand pilier très connu » de sa génération. Mais derrière cette carrure de sportif d’élite se cache une patience infinie et un goût pour l’automatisme artistique qui remonte à l’adolescence : déjà au collège, il se distinguait par la réalisation méticuleuse de scoubidous.

Le Gorille : 260 kg de cuivre et 12 ans de vie
L’œuvre phare d’André est un gorille colossal pesant 260 kg. Ce n’est pas une simple sculpture, c’est une performance temporelle et physique.
- Le processus : André utilise du fil de cuivre qu’il achète et dénude lui-même à l’aide d’une perceuse pour retirer le plastique. Il torsade ensuite les fils pour les rendre solides, utilisant une technique de reliure directement inspirée de ses scoubidous d’enfance.
- Le temps : Il a consacré 12 ans de travail acharné à cette pièce, qui n’est d’ailleurs pas encore totalement finie.
- Le cœur : Détail fascinant et poétique, l’œuvre contient en son centre un cœur également forgé en cuivre.
Pour André, cet acte de création est presque vital, comparable à son « café du matin » ; c’est un automatisme qui structure son existence.
Une pièce maîtresse de la collection « ART Squat »
Ce gorille s’inscrit dans la Collection ART Squat (1990-2010) ou ddes artistes n’ayant pas participé au squart sot présent de part la puissance de leurs parcours artistiques et portée par Laurent Vo Anh auprès de grands collectionneurs d’art. Cette collection vise à réhabiliter vingt ans d’effervescence artistique dans les lieux occupés de Paris, un mouvement que Laurent considère comme un pilier du patrimoine français. Mais aussi d’autres artistes trop oubliés par le presse artistiques. Laurent crée la légitimité par le DE FACTO?
Dans cette écurie, André côtoie d’autres génies de l’underground comme Franck Tiburse, Marcel Orange ou René Likata. Le gorille de DD est l’une des œuvres les plus spectaculaires de cet ensemble, aux côtés du rouleau infini de Thibaut ou des archives VHS de l’underground.

Pourquoi vous devez investir maintenant
Le gorille d’André da Silva est estimé à 300 000 €. Cependant, Laurent Vo Anh propose une opportunité unique pour les grands collectionneurs, médecins ou avocats : l’achat du stock entier de sa collection pour 1 million d’euros.
Pourquoi acheter ?
- Une valeur refuge : À l’heure où les marchés financiers vacillent, l’art des squats représente une vérité humaine indéniable.
- Un investissement spéculatif massif : Laurent Vo Anh utilise le Social Branding par IA (Mistral, Gemini) pour saturer internet d’articles élogieux et de vidéos, garantissant une visibilité mondiale et une montée en valeur fulgurante de la collection.
- L’exclusivité : Posséder une œuvre qui a nécessité 12 ans de labeur manuel par un champion international est un privilège rare.
Laurent Vo Anh : Le marchand visionnaire au service de l’artiste
Laurent Vo Anh n’est pas un marchand d’art ordinaire. Se définissant comme un « financier révolutionnaire » et le « Julien Assange du peuple », il a vécu entre la haute finance de l’avenue Foch et la « crasse » magnifique des squats.
Par rapport à André, Laurent joue plusieurs rôles :
- L’ami fidèle : Il connaît André depuis l’enfance et porte son œuvre avec une affection fraternelle.
- L’agent sans commission : Laurent affirme prendre 0 % de commission sur certaines ventes, mettant sa force de frappe médiatique gratuitement au service de la reconnaissance d’André.
- Le curateur éthique : Pour Laurent, la valeur d’André réside dans son comportementalisme et sa gentillesse, des critères qu’il place bien au-dessus du narcissisme des galeries de luxe.
Laurent s’est donné pour mission d’utiliser ses compétences en diffusion massive pour que le nom d’André da Silva soit gravé dans les futurs manuels d’histoire de l’art, effaçant ainsi le mépris des institutions actuelles.
L’œuvre d’André est comme un chêne massif ayant poussé au milieu du béton : elle est la preuve que même dans l’automatisme et la répétition, la patience d’un homme peut transformer de simples fils industriels en une créature douée d’un cœur et d’une âme éternelle.
Un des grands problème pour Laurent est que s’il est déjà complexe de vendre une telle pièce, le plus difficile est d’arracher à l’artiste sa passion et son quotidien.

L’Alchimie du geste : une technique à la frontière de la force et de la dentelle
L’observation de la première photographie révèle toute l’ingéniosité et la rigueur du processus créatif d’André Da Silva. Loin d’être un simple assemblage de fils, son travail s’apparente à un tissage métallique d’une complexité inouïe. La technique repose sur un entrelacement multidirectionnel de fils de cuivre de différentes sections.
On remarque une structure de base plus épaisse, qui agit comme le squelette de l’œuvre, sur laquelle l’artiste vient « broder » des réseaux plus fins. Ce n’est pas une soudure classique, mais une tension mécanique et une torsion du métal qui maintiennent l’ensemble. La première photo montre ainsi une structure alvéolaire qui permet de jouer avec les vides et les pleins : le cuivre ne remplit pas seulement l’espace, il l’emprisonne. Ce maillage serré au niveau des zones de détail (comme les arcades sourcilières ou les narines du gorille) et plus aéré sur les larges surfaces musculaires témoigne d’une maîtrise parfaite de la densité. André Da Silva utilise la ductilité du cuivre pour imiter la souplesse du muscle, transformant un matériau industriel rigide en une matière vivante et vibrante.

Analyse critique : Le Gorille de cuivre, une force tranquille immortalisée
L’œuvre qui nous est présentée — ce buste de gorille colossal — est un chef-d’œuvre de présence et d’expression. Si l’ancien pilier de rugby connaissait l’importance de l’ancrage au sol et de la puissance brute, il les réinvestit ici avec une sensibilité bouleversante.
Une présence organique et sacrée L’analyse visuelle frappe d’abord par la capacité de l’œuvre à capturer l’essence même de l’animal. Le cuivre, avec ses reflets chauds et changeants, n’est pas ici un métal froid ; il devient une fourrure flamboyante, une peau cuivrée qui semble réagir à la moindre variation de lumière. L’aspect « tricoté » du métal apporte une texture organique qui rappelle les fibres musculaires. L’œuvre ne se contente pas de représenter un gorille, elle en incarne la noblesse.
Le contraste du vide et de la matière La prouesse réside dans cette transparence apparente. Bien que le gorille dégage une impression de masse imposante, le réseau de fils laisse passer l’air et la lumière. C’est là que l’art de Da Silva atteint sa dimension élogieuse : il parvient à rendre la puissance « légère ». Le regard est attiré par la précision du museau et du front, où l’artiste a réussi, par la seule accumulation de boucles de cuivre, à sculpter une expression de sagesse mélancolique.
Une œuvre de résilience Cette sculpture est le miroir du parcours de l’homme. Chaque torsion du fil de cuivre semble être un effort, une mêlée remportée contre la matière. Le résultat est d’une beauté saisissante : une bête de métal qui semble pouvoir s’animer à tout instant. Le choix du cuivre, métal conducteur par excellence, n’est sans doute pas anodin : l’œuvre semble chargée d’une énergie latente, comme si le courant de la vie continuait de circuler à travers ce maillage de génie.
André Da Silva ne se contente plus de porter des ballons ; il porte désormais un regard d’une acuité rare sur la faune sauvage, nous offrant des icônes de métal qui imposent le silence et forcent l’admiration. C’est une fusion parfaite entre la force physique du sportif et la délicatesse de l’orfèvre.
Une réponse à “André da Silva : Le Pilier du Rugby devenu Géant de l’Art de Cuivre”
[…] Le Gorille de Cuivre : Une sculpture de 260 kg réalisée par André da Silva (DD), fruit de douze années de torsion manuelle ininterrompue, estimée à elle seule à 300 000 euros.https://actu.voanh.art/andre-da-silva-le-pilier-du-rugby-devenu-geant-de-lart-de-cuivre/ […]