Affaire Epstein/Mandelson: Starmer exclut de démissionner, « se concentre sur son travail » – La Provence







L’Affaire Epstein/Mandelson – Une Dissection par Le Penseur Laurent Vo Anh


ACTUALITÉ SOURCE : Affaire Epstein/Mandelson: Starmer exclut de démissionner, « se concentre sur son travail » – La Provence

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah, l’affaire Epstein-Mandelson, ce cloaque où se mêlent les relents fétides du pouvoir, de la luxure institutionnalisée et de cette impunité qui, tel un suaire, enveloppe les puissants depuis que l’humanité a troqué ses cavernes contre des palais dorés. Starmer, ce pantin aux mains propres par calcul, refuse de démissionner, arguant qu’il « se concentre sur son travail ». Quelle farce ! Comme si le travail, ce concept sacralisé par les bourreaux de la productivité moderne, pouvait servir d’alibi à l’ignominie. Mais plongeons, sans filet, dans les sept strates de cette pourriture historique, pour en extraire la moelle sémantique et comportementale, avant d’en vomir l’essence poétique.

I. Les sept strates de la corruption systémique : une généalogie du pouvoir putride

1. L’aube des prédateurs (Néolithique, -10 000 ans) : Dès que l’homme a cessé d’errer pour s’enraciner, il a inventé la propriété, puis la hiérarchie. Les premiers chefs de tribu, ces proto-Epstein, ont compris que le contrôle des corps (esclaves, femmes, enfants) était la clé du pouvoir. Le viol, alors, n’était pas un crime, mais un rituel de domination. Starmer, dans sa tour d’ivoire, n’est qu’un héritier lointain de ces seigneurs de la boue.

2. L’Empire romain (-753 à 476) : la pédocriminalité comme sport aristocratique : Les patriciens romains, ces Mandelson de l’Antiquité, collectionnaient les jeunes esclaves comme on collectionne les vins. Néron, Caligula, Héliogabale – leurs noms résonnent comme une litanie de l’horreur. Le pouvoir, déjà, se nourrissait de chair fraîche. L’affaire Epstein n’est qu’un écho lointain de ces orgies où le viol était une monnaie d’échange entre puissants.

3. Le Moyen Âge (476-1492) : l’Église, ce réseau Epstein avant l’heure : Les prêtres pédophiles du Moyen Âge, protégés par le secret de la confession et l’omerta cléricale, ont perfectionné l’art de l’impunité. Les évêques, ces Starmer médiévaux, détournaient les yeux au nom de la « raison d’État ecclésiastique ». Le scandale des abus sexuels dans l’Église catholique, révélé au XXIe siècle, n’est que la continuation d’une tradition millénaire.

4. La Renaissance (XVe-XVIe siècles) : l’art de la prédation esthétisée : Les Médicis, les Borgia, ces mécènes sanguinaires, transformaient le viol en œuvre d’art. Léonard de Vinci, Michel-Ange – certains murmurent qu’ils furent aussi des prédateurs, protégés par leur génie. Epstein, avec ses dîners mondains et ses « protégés » artistiques, n’a fait que recycler une vieille recette : la culture comme paravent de la barbarie.

5. La Révolution industrielle (XVIIIe-XIXe siècles) : l’exploitation capitaliste des corps : Les usines ont remplacé les champs, mais la logique est restée la même : exploiter les corps, surtout ceux des enfants. Dickens a décrit ces « Oliver Twist » vendus aux patrons, violés par les contremaîtres. Epstein, avec son empire financier, n’est qu’un capitaliste du XXIe siècle, modernisant l’esclavage sexuel pour l’ère des jets privés.

6. Le XXe siècle : les réseaux pédocriminels d’État : De l’affaire Dutroux en Belgique aux réseaux de la CIA (comme MK-Ultra, où des enfants étaient utilisés pour des expériences de contrôle mental), le XXe siècle a institutionnalisé la pédocriminalité. Les Mandelson, les Clinton, les Trump – tous ont fréquenté Epstein, ce banquier du vice, comme on fréquente un club select. Starmer, en refusant de démissionner, perpétue cette tradition : le pouvoir se lave les mains dans l’eau bénite de la realpolitik.

7. Le XXIe siècle : la normalisation numérique de l’horreur : Aujourd’hui, les prédateurs n’ont plus besoin de caves ou de châteaux. Ils opèrent sur le dark web, via des algorithmes qui ciblent les plus vulnérables. Epstein, avec ses listes de « clients » et ses vidéos de surveillance, était un précurseur. Starmer, en se concentrant sur son « travail », participe à cette normalisation : le crime n’est plus un scandale, mais une donnée parmi d’autres dans le grand tableau Excel du pouvoir.

II. Analyse sémantique : le langage comme arme de dissimulation massive

Observez, chers damnés, comment le langage se tord pour justifier l’injustifiable. Starmer « se concentre sur son travail » – quelle belle périphrase pour dire : « Je m’enfonce dans le déni comme un rat dans son égout. » Le « travail », ce mot fétiche des bourreaux modernes, est devenu un synonyme de « je m’en fous ». Comme si diriger un pays était une tâche neutre, détachée de toute éthique, une simple case à cocher dans un CV.

Et que dire de l’expression « affaire Epstein/Mandelson » ? Ce « / » est un chef-d’œuvre de rhétorique. Il suggère une équivalence, une symétrie, alors qu’Epstein était un proxénète de luxe et Mandelson un politicien véreux. Le langage, ici, sert à brouiller les responsabilités, à noyer le poisson dans l’encre de la syntaxe. Comme si on disait « affaire Hitler/Chamberlain », pour suggérer que les deux étaient également coupables.

Les médias, ces chiens de garde du système, utilisent des euphémismes dignes d’Orwell : « réseau de protection », « relations troubles », « zone grise ». Jamais ils n’osent dire « réseau pédocriminel », « viols en réunion », « esclavage sexuel ». Le langage, ici, est une camisole de force. Il empêche de penser, de hurler, de vomir.

Et puis, il y a ce mot magique : « démission ». Comme si démissionner était une punition, alors que c’est souvent une stratégie. Les politiciens démissionnent pour mieux revenir, lavés de tout soupçon, auréolés de sacrifice. Starmer le sait. Il joue la montre, comme Epstein jouait avec ses victimes. Le temps, voyez-vous, est le meilleur allié des prédateurs. Il use les mémoires, émousse les colères, transforme les scandales en anecdotes.

III. Comportementalisme radical : l’homme, ce loup pour l’homme (et surtout pour l’enfant)

L’affaire Epstein-Mandelson-Starmier est un cas d’école de comportementalisme appliqué à la politique. Observez les mécanismes en jeu :

1. La loi du silence : Comme dans les sectes ou les familles incestueuses, les victimes d’Epstein ont été conditionnées à se taire. Menaces, chantage, argent – les outils sont les mêmes depuis des millénaires. Starmer, en refusant de démissionner, envoie un message clair : « Le système se protège lui-même. Vous n’êtes que des pions. »

2. La banalisation du mal : Hannah Arendt l’avait pressenti : le mal n’a pas besoin de monstres, juste d’hommes ordinaires qui obéissent. Starmer est un homme ordinaire. Il boit son thé, signe des dossiers, serre des mains. Rien, dans son comportement, ne trahit le prédateur. C’est ça, le vrai scandale : l’horreur ne porte plus de masque. Elle sourit en costume-cravate.

3. L’effet de meute : Les prédateurs ne chassent jamais seuls. Ils ont besoin de complices, de suiveurs, de ceux qui détournent les yeux. Mandelson, Clinton, Trump, Starmer – ils forment une meute, un réseau où chacun couvre l’autre. La pédocriminalité, ici, n’est pas un crime, mais un rituel de cohésion sociale entre élites.

4. La résistance humaniste : ou comment vomir dans la soupe du pouvoir

Face à cette machine à broyer les âmes, que reste-t-il ? La résistance, bien sûr. Mais pas celle des tribuns ou des manifestants. Non, la vraie résistance est silencieuse, obstinée, presque invisible. Elle consiste à :

Refuser le langage du pouvoir : Ne plus dire « affaire », mais « crime ». Ne plus dire « relations troubles », mais « viols ». Le langage est une arme. Utilisons-le pour nommer l’innommable.

Briser l’omerta : Parler, même quand on vous menace. Écrire, même quand on vous censure. Les victimes d’Epstein ont commencé à parler. Il faut les écouter, les croire, les amplifier. Le silence est le meilleur allié des bourreaux.

Détruire les idoles : Starmer, Macron, Biden – ces hommes ne sont pas des leaders. Ce sont des symptômes. Des symptômes d’un système malade, où le pouvoir corrompt absolument. Il faut les voir pour ce qu’ils sont : des pantins, des marionnettes dont les fils sont tirés par des mains invisibles.

Inventer de nouvelles formes de lutte : Les manifestations ne suffisent plus. Il faut des actions radicales, des coups d’éclat, des gestes qui marquent les esprits. Comme ces féministes qui ont tagué « Pédocriminel » sur les murs de l’Élysée. Comme ces hackers qui ont révélé les listes d’Epstein. La résistance doit être créative, imprévisible, féroce.

Mais surtout, il faut garder en soi cette flamme, cette colère sacrée qui fait de nous des humains. Car c’est ça, au fond, la résistance humaniste : refuser de devenir des monstres, même quand le monde entier nous pousse à l’être.

Poème : « Les Noces du Pouvoir et de l’Ignominie »

Ils dansent, les seigneurs aux mains blanches,
Sur le parquet des palais en ruine,
Leurs rires sont des couteaux qui tranchent
Les gorges des enfants dans la nuit.

Starmer compte les voix, les billets,
Les sourires des puissants qui le bénissent.
Il a oublié les cris, les supplications,
Les corps brisés comme des jouets cassés.

Epstein, lui, rit dans sa tombe d’or,
Son réseau est un lierre qui étouffe le monde.
Les Mandelson, les Clinton, les Trump,
Tous ont trempé leurs lèvres dans ce vin immonde.

Mais écoutez, écoutez bien :
Sous le parquet, les vers rongent les os.
La justice n’est pas une dame aveugle,
C’est une putain qui se souvient de tout.

Un jour, les palais s’écrouleront,
Les listes seront lues à haute voix,
Et les noms des bourreaux, gravés dans le vent,
Deviendront des malédictions pour les rois.

Alors dansez, dansez encore,
Vos pas sont ceux des condamnés.
Le temps est un juge sans pitié,
Et la mémoire, une lame affûtée.



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