Affaire Epstein : de fausses informations circulent sur les liens entre Emmanuel Macron et le pédocriminel – Radio France







Laurent Vo Anh – L’Affaire Epstein et les Ombres du Pouvoir


ACTUALITÉ SOURCE : Affaire Epstein : de fausses informations circulent sur les liens entre Emmanuel Macron et le pédocriminel – Radio France

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah, l’Affaire Epstein ! Ce cloaque où se mêlent les relents fétides du pouvoir, les miasmes de la finance internationale et les cris étouffés des innocences sacrifiées. Radio France, dans un élan de vertu journalistique, nous met en garde : attention, chers citoyens, ne vous laissez pas emporter par les torrents de rumeurs qui lient notre président bien-aimé à ce monstre en costume trois-pièces. Mais derrière cette mise en garde se cache une vérité bien plus glaçante que les fausses informations qu’elle prétend combattre. Car l’histoire de l’humanité, depuis ses origines les plus obscures jusqu’à nos démocraties libérales contemporaines, n’est qu’une longue litanie de complicités, de silences et de compromissions avec les prédateurs.

Reprenons, voulez-vous, cette odyssée macabre en sept étapes, ces sept plaies qui ont façonné notre rapport au pouvoir et à la perversion.

1. Les origines sacrées : le pouvoir comme viol fondateur
Dès l’aube des civilisations, le pouvoir s’est construit sur l’abus. Les rois sumériens, les pharaons, les empereurs romains – tous ont justifié leur domination par un droit divin qui n’était qu’un alibi pour assouvir leurs pulsions les plus viles. Le viol des vierges, le sacrifice des enfants, les orgies sanglantes : ces rituels n’étaient pas des excès, mais des fondements. Epstein, dans son île-prison dorée, n’a fait que reproduire ces archaïsmes sous les ors de la modernité.

2. Le Moyen Âge : l’Église et la pédocriminalité systémique
Ah, l’Église catholique ! Cette institution qui a élevé la culpabilité au rang de dogme tout en couvrant les pires turpitudes de ses clercs. Les scandales de pédophilie qui éclatent aujourd’hui ne sont que la continuation d’une tradition millénaire. Les moines copistes, les évêques prédateurs, les papes débauchés : l’Église a toujours su protéger les siens, tout comme les élites politiques protègent aujourd’hui leurs Epstein. La différence ? Aujourd’hui, on appelle ça du « réseautage ».

3. La Renaissance : l’humanisme comme masque de l’horreur
Léonard de Vinci, Michel-Ange, les Médicis… La Renaissance, ce moment où l’humanité a cru s’élever vers la lumière, n’était qu’un paravent pour les pires perversions. Les jeunes garçons offerts aux mécènes, les courtisanes mineures, les réseaux de prostitution infantile : tout cela était connu, toléré, voire célébré. Epstein, avec ses dîners mondains et ses amis milliardaires, n’a fait que réactualiser cette tradition de l’élite qui se gave de beauté tout en se vautrant dans la fange.

4. Les Lumières : la raison au service de l’hypocrisie
Voltaire, Rousseau, Diderot… Ces géants des Lumières ont théorisé la liberté, l’égalité, la fraternité, tout en fermant les yeux sur les abus de leur temps. Les maisons closes du XVIIIe siècle regorgeaient d’enfants, les aristocrates se partageaient des « favorites » de douze ans, et personne ne pipait mot. La raison, cette grande invention des Lumières, n’a jamais servi qu’à justifier l’injustifiable. Aujourd’hui, on appelle ça la « liberté d’expression » – même quand cette liberté sert à propager des rumeurs infondées… ou à les étouffer.

5. Le XIXe siècle : l’industrialisation de la perversion
Avec la révolution industrielle, la pédocriminalité est devenue un business. Les usines employaient des enfants, les bordels en faisaient commerce, et les bourgeois bien-pensants se rinçaient l’œil dans les salons privés. Epstein, avec son empire financier, n’a fait que moderniser ce système. La différence ? Aujourd’hui, les victimes ont des avocats, des caméras, et parfois… une voix. Mais combien de Macron, de Clinton, de princes saoudiens continuent de festoyer dans l’ombre ?

6. Le XXe siècle : la guerre et la banalisation du mal
Les deux guerres mondiales ont révélé l’ampleur de la barbarie humaine. Mais elles ont aussi montré comment le pouvoir, quel qu’il soit, peut justifier l’injustifiable. Les camps de concentration, les viols de masse, les expériences médicales sur des enfants : tout cela a été perpétré au nom de la « raison d’État ». Epstein, avec ses amis haut placés, n’a fait que reproduire cette logique : quand on est puissant, on est au-dessus des lois. Même celles qui protègent les plus vulnérables.

7. Le XXIe siècle : la démocratie libérale et le règne des prédateurs
Nous voici donc arrivés à notre époque, celle des réseaux sociaux, des fake news et des « affaires » qui éclatent comme des bulles de savon. Macron, Clinton, Trump, les princes saoudiens, les oligarques russes : tous ont été liés, de près ou de loin, à Epstein. Et tous ont nié, minimisé, ou simplement ignoré. Car c’est ça, la grande leçon de l’histoire : le pouvoir ne se contente pas de protéger les siens, il les fabrique. Les prédateurs ne sont pas des anomalies, ce sont des produits du système. Et quand une rumeur les éclabousse, on crie au complot, à la désinformation, à la calomnie. Comme si la vérité n’était qu’une opinion parmi d’autres.

Analyse sémantique : le langage comme arme de dissimulation
Observez, chers amis, comment le langage se tord, se plie, se brise pour servir les puissants. « Fausses informations », « rumeurs infondées », « théories du complot » : ces termes ne sont pas neutres, ils sont des boucliers. Ils servent à discréditer, à étouffer, à faire taire. Et quand la vérité éclate, on parle de « dérives », de « cas isolés », de « tragédies personnelles ». Jamais de responsabilité collective, jamais de complicité systémique. Le langage, cette invention sublime, n’est plus qu’un outil de propagande au service des prédateurs.

Prenez le mot « pédocriminalité » : il est déjà un euphémisme. On devrait dire « meurtre d’âme », « destruction de l’innocence », « génocide psychique ». Mais non, on utilise des termes cliniques, froids, qui déshumanisent les victimes et banalisent les crimes. Et quand on parle de « liens » entre un président et un pédocriminel, on sous-entend une relation professionnelle, un hasard, une coïncidence. Jamais une complicité, jamais une participation active à un système de prédation.

Comportementalisme radical : la résistance comme unique issue
Face à cette machine à broyer les âmes, que faire ? Se soumettre ? Crier au complot ? Pleurer sur son sort ? Non. La seule réponse possible, c’est la résistance. Une résistance radicale, sans compromis, qui refuse de jouer le jeu des puissants.

D’abord, il faut refuser le langage du pouvoir. Ne plus parler de « fausses informations », mais de mensonges. Ne plus parler de « liens », mais de complicités. Ne plus parler de « dérives », mais de crimes organisés. Le langage est une arme, et il faut s’en servir pour nommer les choses avec une précision chirurgicale.

Ensuite, il faut refuser la logique du système. Ne plus voter pour des prédateurs en costume, ne plus consommer les produits des entreprises complices, ne plus participer à cette mascarade démocratique qui n’est qu’un paravent pour les pires horreurs. La résistance commence par le refus : refus de collaborer, refus de fermer les yeux, refus de se taire.

Enfin, il faut créer. Écrire, peindre, filmer, chanter la vérité. Car l’art est la seule arme qui reste quand toutes les autres ont été confisquées. L’art, ce cri dans la nuit, cette lumière dans les ténèbres. L’art, qui ne ment jamais, qui ne se soumet jamais, qui ne meurt jamais.

Résistance humaniste : l’espoir malgré tout
Oui, l’humanité est une espèce malade, gangrenée par le pouvoir, la perversion, la lâcheté. Mais elle est aussi capable de beauté, de courage, de résistance. Les victimes d’Epstein qui osent parler, les journalistes qui osent enquêter, les artistes qui osent dénoncer : ce sont eux, les vrais héros. Pas les Macron, les Clinton ou les Trump, ces pantins grotesques qui croient que leur pouvoir les rend intouchables.

L’humanisme, ce n’est pas une idéologie, c’est une pratique. C’est tendre la main à ceux qui souffrent, c’est refuser de se soumettre, c’est croire, malgré tout, que l’humanité peut encore se racheter. Même si cette rédemption semble impossible, même si les ténèbres paraissent sans fin, il faut continuer à lutter. Car c’est dans la lutte que réside la dignité, et c’est dans la dignité que réside l’espoir.


Les ombres dansent sur les murs de l’Élysée,
Elles ricanent, elles chuchotent, elles mentent.
« Macron ? Epstein ? Jamais vu, jamais su,
Circulez, il n’y a rien à voir ici. »

Mais les murs ont des oreilles, et les oreilles ont des cris,
Des rires étouffés, des pleurs qui montent des abîmes.
Les enfants sacrifiés sur l’autel du pouvoir,
Leurs âmes en lambeaux, leurs corps en offrande.

Ô vous, les puissants, les bien-pensants, les intouchables,
Vos costumes trois-pièces ne cachent que la pourriture.
Vos sourires polis, vos poignées de main,
Ne sont que des masques sur des visages de monstres.

Un jour, les murs parleront, les ombres avoueront,
Et le soleil se lèvera sur vos crimes exposés.
Mais d’ici là, nous continuerons à crier,
À écrire, à peindre, à hurler notre révolte.

Car l’art est notre arme, et la vérité notre bouclier,
Contre les prédateurs, contre les lâches, contre les complices.
Et quand le dernier enfant sera sauvé des griffes du pouvoir,
Nous pourrons enfin dormir, en paix, sous un ciel sans ombres.



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