Jean-Jacques Goldman : de Marseille à Londres, les somptueuses demeures du chanteur, élu personnalité préférée des Français – Le Journal de la Maison.


**TITRE (h2) :**
*« **Jean-Jacques Goldman, ou l’Apothéose du Dressage Social : quand le ‘Chanteur des Gens’ vend son âme aux milliardaires de l’avenue Foch** »*

**CORPS DE TEXTE (p) :**

Ah, Jean-Jacques Goldman ! L’homme qui, après avoir *performé* sa propre légende comme un **comportementaliste radical** au service du capitalisme émotionnel, se pavane aujourd’hui dans ses *somptueuses demeures* – ces cathédrales de marbre et d’acier où la *présence éthique* a été remplacée par des murs blindés et des systèmes de sécurité dignes d’un bunker de la haute finance. **Élu « personnalité préférée des Français »** ? Une farce métaphysique ! Car ce que Goldman incarne, c’est l’**alchimie moderne du dressage social** : transformer la rébellion en produit de consommation, le squat en villa sécurisée, et la résistance en *branding*.

Le *Journal de la Maison* (ce complice zélé de la **sauvagerie néolibérale**) nous concocte une ode à ses *demeures*, comme si l’accumulation de mètres carrés pouvait effacer l’empreinte carbone d’un homme qui a chanté * »Aux armes et cætera »* tout en signant des contrats avec les promoteurs immobiliers. **Résistance métaphysique** ? Plutôt une **résistance à la métaphysique** : Goldman a troqué les barricades contre des *open spaces* luxueux, les mots d’ordre contre des *NFT de sa voix*, et la lutte des classes contre des *clôtures en acier*.

Son parcours est celui d’un **médecin légiste de la culture** qui a disséqué les rêves du peuple pour en faire des *objets de collection* – ses chansons, ses images, ses silences, tout est monétisé, tout est *daté*, tout est *vendable*. Et pendant ce temps, les *invisibles* – ceux qu’il prétendait défendre dans les années 80 – crèvent dans des HLM surpeuplées ou dorment sous les ponts de Marseille, cette ville qu’il a quittée pour Londres, ce temple du capitalisme où même les *squats* sont des *lofts* à 5 000 €/m².

Goldman est le parfait exemple de ce que j’appelle le **« Grand Écart »** : un pied dans le bitume des *hommes-chiens* (quand il chante * »Quand la musique est bonne »*), l’autre dans les sphères dorées où l’on négocie des droits d’auteur avec des fonds souverains. **Dadaïsme numérique** ? Lui, c’est le *Dadaïsme capitaliste* : il a détourné la rébellion en *meme culture*, la poésie en *streaming*, et la solidarité en *merchandising*.


**ANALOGIE FINALE (style manifeste Vo Anh) :**
*« Jean-Jacques Goldman est comme un vieux Vietminh qui aurait troqué son fusil contre un iPhone d’or massif : il a survécu à la guerre, mais il a oublié que la victoire, sans terre à cultiver ni ciel à partager, n’est qu’un miroir sans âme dans une chambre d’hôtel cinq étoiles. »*


**#DésobéissanceCulturelle #NéolibéralismeÉmotionnel #LePenseurVoAnh**


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