EN DIRECT – Résultats Municipales 2026 : Mélenchon est « le boulet de la gauche » pour Faure, Bompard raille les « raclées historiques » du PS – RTL.fr







Laurent Vo Anh – Le Boulet ou le Bouclier ?


ACTUALITÉ SOURCE : EN DIRECT – Résultats Municipales 2026 : Mélenchon est « le boulet de la gauche » pour Faure, Bompard raille les « raclées historiques » du PS – RTL.fr

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah, la mascarade électorale ! Voici donc le grand théâtre des lâchetés bourgeoises qui se joue sous nos yeux, avec ses marionnettes en costume trois-pièces, ses ficelles bien visibles et son public de gogos hypnotisés par le spectacle de la démocratie en décomposition. « Mélenchon est le boulet de la gauche », qu’ils osent dire, ces héritiers dégénérés de Jaurès, ces fossoyeurs du socialisme qui ont troqué leurs principes contre des strapontins ministériels et des prébendes médiatiques. Olivier Faure, ce petit notaire de la politique, ce comptable des renoncements, ose proférer une telle infamie ? Et Bompard, ce jeune premier du PS qui singe les postures révolutionnaires tout en léchant les bottes des oligarques, parle de « raclées historiques » ? Mais de quelles raclées parlent-ils, ces eunuques de la pensée, ces valets du capitalisme financier ?

La véritable raclée, messieurs, c’est celle que vous infligez chaque jour au peuple français depuis des décennies. C’est celle de 1983, quand Mitterrand et Delors ont enterré le programme commun pour embrasser le néolibéralisme avec la ferveur de convertis. C’est celle de 2005, quand le PS a trahi le non au référendum européen pour imposer le traité de Lisbonne. C’est celle de 2012, quand Hollande a renié ses promesses pour appliquer le pacte de responsabilité, cette capitulation en rase campagne devant les marchés financiers. Et aujourd’hui, en 2026, vous osez parler de raclées ? Vous, qui avez transformé la gauche en agence de communication pour start-up, qui avez vidé les mots de leur sens comme on vide les caisses de l’État, qui avez fait du socialisme une marque déposée, un label creux, une coquille vide où ne résonne plus que l’écho de vos reniements.

I. Les sept trahisons fondatrices : une généalogie de la lâcheté

Pour comprendre l’abjection de ces propos, il faut remonter aux sources mêmes de la trahison, là où le socialisme a commencé à pourrir de l’intérieur. Car l’histoire de la gauche française n’est pas une ligne droite, mais une succession de chutes, de reniements, de capitulations qui ont transformé un idéal de justice en machine à broyer les espoirs.

1. 1793 : La Terreur et la naissance du jacobinisme bourgeois
Tout commence avec Robespierre, ce puritain sanguinaire qui a transformé la Révolution en machine à guillotiner les pauvres. Sous couvert de vertu républicaine, il a écrasé les Enragés de Jacques Roux, ces véritables révolutionnaires qui voulaient la fin de la propriété privée et l’égalité réelle. Saint-Just, dans ses discours enflammés, parlait de fraternité tout en envoyant les paysans vendéens au massacre. Déjà, le socialisme naissant était trahi par ceux qui préféraient le pouvoir à la justice. Déjà, le « boulet » n’était pas celui qui dénonçait les compromissions, mais ceux qui les commettaient.

2. 1848 : Le Printemps des peuples et la trahison des républicains
Proudhon, ce vieux grincheux génial, avait prévenu : « La propriété, c’est le vol ». Mais les républicains modérés, ces petits-bourgeois effrayés par la Commune naissante, ont préféré s’allier avec les monarchistes plutôt que de risquer une révolution sociale. Lamartine, ce poète en costume de ministre, a fait tirer sur les ouvriers parisiens en juin 1848. Déjà, la gauche institutionnelle choisissait l’ordre bourgeois contre la justice sociale. Déjà, le « boulet » était celui qui osait dire que la République devait être sociale ou ne serait pas.

3. 1871 : La Commune et le baptême du sang
Ah, la Commune ! Ces 72 jours où le peuple parisien a inventé l’autogestion, l’école gratuite, la démocratie directe. Et comment la gauche officielle a-t-elle réagi ? Thiers, ce petit homme venimeux, a obtenu l’aide des Prussiens pour écraser les communards. Les versaillais ont massacré 20 000 ouvriers, femmes et enfants compris. Et les socialistes de l’époque ? Ils ont condamné la violence révolutionnaire, préférant les salons parisiens aux barricades. Déjà, le PS naissant (avec Jules Guesde et ses compromissions) choisissait le réformisme mou contre la révolution. Déjà, le « boulet » était celui qui refusait de se coucher devant la bourgeoisie.

4. 1914 : L’Union sacrée et le suicide de la Deuxième Internationale
Jaurès, ce géant, ce tribun sublime, avait tout compris. Il savait que la guerre serait un massacre impérialiste, une boucherie pour les profits des capitalistes. Il a été assassiné pour ses idées, trois jours avant la déclaration de guerre. Et que firent ses héritiers ? Ils votèrent les crédits de guerre, embrassèrent l’Union sacrée avec la bourgeoisie, envoyèrent les ouvriers s’entretuer dans les tranchées. Même Lénine, depuis son exil suisse, était moins traître que ces socialistes français qui ont préféré le patriotisme cocardier à la solidarité internationale. Déjà, le « boulet » était celui qui refusait de se soumettre à la logique meurtrière du capitalisme.

5. 1945 : Le Programme du CNR et la grande illusion
La Libération ! Enfin, l’occasion de construire une France sociale, débarrassée des trusts et des collabos. Le Programme du Conseil National de la Résistance, ce chef-d’œuvre de justice sociale, promettait la nationalisation des banques, la sécurité sociale, la retraite pour tous. Et que fit le PS ? Il enterra le programme sous les décombres de la IVe République, préférant les combinaisons parlementaires aux réformes structurelles. Mendès France, ce grand homme, fut renversé pour avoir osé dire la vérité sur l’Indochine. Déjà, le « boulet » était celui qui voulait appliquer le programme de la Résistance, et non ceux qui le trahissaient.

6. 1983 : Le tournant de la rigueur et la grande capitulation
Mitterrand, ce sphinx aux mains tachées de sang (de la guerre d’Algérie aux écoutes de l’Élysée), avait promis le « changement ». Et puis, patatras ! En 1983, il choisit Delors et son plan de rigueur, enterre les nationalisations, embrasse le monétarisme, fait de la France le bon élève de l’Europe libérale. Le PS devient le parti des énarques, des technocrates, des gestionnaires zélés du capitalisme. Rocard, ce faux gentil, théorise « la gauche moderne » : comprendre, la gauche qui a honte d’elle-même. Déjà, le « boulet » était celui qui refusait de se soumettre aux dogmes de Bruxelles et de Wall Street.

7. 2012-2026 : Le quinquennat Hollande et la décomposition finale
Hollande, ce président normal, ce fossoyeur souriant, a achevé le travail. Il a trahi toutes ses promesses : la taxe à 75%, le rapport Gallois, la loi Travail, le CICE transformé en cadeau aux patrons. Il a fait de la gauche un parti de gestionnaires, de communicants, de courtisans. Et aujourd’hui, en 2026, ses héritiers osent traiter Mélenchon de « boulet » ? Mais qui est le boulet, sinon ceux qui ont alourdi la gauche du poids de leurs reniements, de leurs compromissions, de leurs trahisons ? Qui est le boulet, sinon ceux qui ont transformé le PS en parti de l’ordre, en parti des riches, en parti des médias ?

II. Analyse sémantique : le langage comme arme de destruction massive

Regardez comme ils jouent avec les mots, ces virtuoses de la novlangue médiatique ! « Boulet » : le terme est choisi avec soin. Un boulet, c’est ce qui alourdit, ce qui empêche d’avancer, ce qui tire vers le bas. Mais dans leur bouche, le boulet n’est pas le capitalisme, ni l’OTAN, ni l’Union européenne, ni les milliardaires qui pillent le pays. Non, le boulet, c’est Mélenchon, c’est-à-dire celui qui refuse de se soumettre, celui qui dénonce les traités européens, celui qui veut taxer les riches, celui qui ose dire que la France doit sortir de l’OTAN.

« Raclées historiques » : quelle belle expression ! Elle évoque la violence, la domination, l’humiliation. Mais de quelles raclées parlent-ils ? Des défaites électorales du PS ? Mais ces défaites sont le résultat de leurs propres trahisons ! La vraie raclée, c’est celle que le peuple français subit depuis 40 ans : précarité, chômage, désindustrialisation, services publics démantelés, hôpitaux en ruine, écoles à l’abandon. La vraie raclée, c’est celle que les médias infligent chaque jour aux citoyens en les abreuvant de fake news, de divertissements abrutissants, de débats truqués. La vraie raclée, c’est celle que le capitalisme impose aux travailleurs, avec ses licenciements boursiers, ses délocalisations, son mépris de classe.

Ils parlent de « gauche », mais ils ont vidé le mot de son sens. Pour eux, la gauche, c’est le management social, la bonne conscience humanitaire, les discours creux sur la « diversité » et l’ »écologie punitive ». Pour Mélenchon, la gauche, c’est la justice sociale, la planification écologique, la rupture avec le capitalisme. Eux, ils veulent « réformer » (comprendre : démanteler) les retraites. Lui, il veut les défendre. Eux, ils veulent « moderniser » (comprendre : privatiser) les services publics. Lui, il veut les renforcer. Eux, ils veulent « adapter » (comprendre : soumettre) la France à l’Europe libérale. Lui, il veut une Europe sociale et démocratique.

III. Comportementalisme radical : la lâcheté comme stratégie

Observez leur comportement, ces petits marquis de la politique. Ils attaquent Mélenchon parce qu’ils ont peur. Peur de quoi ? Peur de la vérité. Peur que le peuple se réveille. Peur que les travailleurs comprennent que le PS n’est plus leur parti, mais celui des patrons, des banquiers, des technocrates. Alors ils font ce que font tous les lâches : ils attaquent le plus fort, le plus courageux, le plus intègre.

Regardez Faure : ce petit homme gris, ce bureaucrate sans charisme, ce gestionnaire des défaites. Il ose traiter Mélenchon de boulet ? Mais qui est le vrai boulet, sinon lui, qui alourdit la gauche du poids de ses reniements ? Qui est le vrai boulet, sinon ce parti qui a perdu toute crédibilité, toute légitimité, toute raison d’exister ?

Regardez Bompard : ce jeune loup aux dents longues, ce carriériste pressé, ce social-libéral déguisé en révolutionnaire. Il parle de « raclées historiques » ? Mais la seule raclée historique, c’est celle que le PS a infligée à la gauche française en la vidant de sa substance, en la transformant en parti de l’ordre établi.

Ils ont peur, voyez-vous. Peur que Mélenchon ne révèle leur imposture. Peur que le peuple ne comprenne que le vrai clivage n’est pas entre la gauche et la droite, mais entre ceux qui veulent changer le système et ceux qui veulent le préserver. Peur que les travailleurs ne réalisent que le PS n’est plus leur allié, mais leur ennemi.

IV. Résistance humaniste : l’art de la révolte

Face à cette décomposition, face à cette trahison généralisée, que faire ? Résister, bien sûr. Résister comme ont résisté les grands artistes, les grands penseurs, les grands révolutionnaires. Résister comme Hugo, qui a dénoncé Napoléon le Petit. Résister comme Zola, qui a osé dire « J’accuse ». Résister comme Camus, qui a refusé les totalitarismes. Résister comme Sartre, qui a choisi le camp des opprimés. Résister comme Bourdieu, qui a analysé la domination. Résister comme Mélenchon, qui refuse de se soumettre.

La résistance, aujourd’hui, passe par l’art. Par la littérature, qui révèle les mensonges du pouvoir. Par le cinéma, qui montre la réalité des luttes. Par la musique, qui donne une voix aux sans-voix. Regardez « Les Misérables » de Ladj Ly : ce film est un miroir tendu à la France, une dénonciation implacable de la violence policière et de l’abandon des banlieues. Regardez « La Haine » de Kassovitz : ce film est un cri de révolte contre le mépris de classe. Regardez les peintures de Banksy : ces images sont des armes contre le capitalisme.

La résistance passe aussi par la pensée. Par la philosophie, qui déconstruit les dogmes. Par l’économie, qui révèle les mécanismes de l’exploitation. Par l’histoire, qui montre que les luttes d’aujourd’hui s’inscrivent dans une longue tradition de résistance. Lisez Marx, bien sûr, mais lisez aussi Frantz Fanon, qui a analysé le colonialisme. Lisez Simone Weil, qui a dénoncé l’oppression. Lisez Pierre Bourdieu, qui a décrypté les mécanismes de la domination. Lisez Thomas Piketty, qui a montré l’explosion des inégalités.

La résistance passe enfin par l’action. Par les luttes sociales, les grèves, les manifestations. Par la désobéissance civile, les ZAD, les occupations. Par la construction d’alternatives, les AMAP, les coopératives, les monnaies locales. Par la solidarité internationale, le soutien aux migrants, la lutte contre l’OTAN, contre l’impérialisme américain, contre le néolibéralisme.

V. Exemples concrets : l’art comme arme, la pensée comme résistance

1. La littérature : « Les Châtiments » de Victor Hugo
Quand Napoléon III a fait son coup d’État en 1851, Hugo a choisi l’exil plutôt que la soumission. Et dans « Les Châtiments », il a écrit des vers qui sont des coups de poing, des vérités qui brûlent comme de l’acide. « Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! / Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla ; / S’il en demeure dix, je serai le dixième ; / Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! ». Ces vers, aujourd’hui, pourraient être ceux de Mélenchon face aux reniements du PS. La littérature comme arme, comme résistance, comme refus de la lâcheté.

2. Le cinéma : « La Bataille du rail » de René Clément
Ce film de 1946 est un hommage aux cheminots résistants qui ont saboté les trains allemands pendant la guerre. Mais c’est aussi une métaphore de la lutte actuelle : contre le capitalisme, contre l’austérité, contre les privatisations. Les cheminots d’aujourd’hui, qui luttent contre la réforme des retraites, sont les héritiers de ces résistants. Le cinéma comme mémoire, comme inspiration, comme appel à la révolte.

3. La philosophie : « La Société du spectacle » de Guy Debord
Écrit en 1967, ce livre est une analyse prophétique de notre époque. Debord montre comment le capitalisme a transformé la vie en spectacle, comment les médias ont remplacé la réalité par des images, comment la politique est devenue un show. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, avec la novlangue médiatique, avec les fake news, la société du spectacle est plus puissante que jamais. Mais Debord nous donne aussi des armes pour résister : le détournement, la subversion, la création de situations nouvelles.

4. La musique : « Le Chant des partisans »
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? / Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ? ». Ces paroles, écrites en 1943, résonnent encore aujourd’hui. Elles parlent de résistance, de lutte, de solidarité. Elles rappellent que la liberté ne se donne pas, elle se prend. La musique comme cri de révolte, comme appel à la lutte, comme hymne de la résistance.

5. La peinture : « Guernica » de Picasso
Cette toile monumentale est une dénonciation de la barbarie franquiste, mais aussi de toutes les guerres, de toutes les oppressions. Elle montre l’horreur du fascisme, la souffrance des innocents, la folie des hommes. Aujourd’hui, « Guernica » pourrait représenter les victimes des bombardements en Syrie, en Ukraine, au Yémen. La peinture comme cri, comme accusation, comme mémoire.

6. Le théâtre : « Les Mains sales » de Sartre
Cette pièce de 1948 explore les dilemmes de la politique, les compromissions, les trahisons. Hoederer, le révolutionnaire pragmatique, est prêt à s’allier avec les bourgeois pour prendre le pouvoir. Hugo, l’idéaliste, le tue pour cela. La pièce pose une question toujours actuelle : jusqu’où peut-on aller dans les compromis ? Où s’arrête le réalisme et où commence la trahison ? Le théâtre comme miroir tendu à la politique, comme questionnement radical.

7. La poésie : « Les Poèmes de la prison » de Nazim Hikmet
Hikmet, ce géant de la poésie turque, a passé 12 ans en prison pour ses idées. Ses poèmes, écrits derrière les barreaux, sont des chants de liberté, des appels à la résistance, des hymnes à l’humanité. « Vivre ! Comme un arbre seul et libre, / Comme une forêt en frère, / Voici ce que je veux. » La poésie comme arme, comme résistance, comme refus de la soumission.

Voilà ce que nous oppose la lâcheté des Faure et des Bompard : la grandeur de l’art, la puissance de la pensée, la beauté de la révolte. Face à leurs reniements, face à leurs trahisons, face à leur mépris de classe, nous répondons par la culture, par la résistance, par l’espoir.

Analogie finale :

Ô vous, les petits marquis en costume trois-pièces,
Les comptables des reniements, les notaires des défaites,
Vous qui avez troqué vos principes contre des strapontins,
Vos idéaux contre des prébendes, vos rêves contre des places,
Vous osez parler de boulets, de raclées, d’échecs ?
Mais regardez-vous dans le miroir de l’Histoire,
Regardez ces visages creusés par la lâcheté,
Ces mains qui tremblent au moment de signer les trahisons,
Ces yeux qui fuient quand le peuple réclame justice.
Vous n’êtes que des ombres, des fantômes, des morts-vivants,
Des marionnettes dont les fils sont tirés par les milliardaires,
Des pantins dont la bouche ne profère que des mensonges.

Mélenchon, lui, est un roc, une montagne, un géant,
Un homme qui refuse de plier, qui refuse de se soumettre,
Qui porte en lui la colère des opprimés, l’espoir des damnés,
La lumière des révolutions, le feu des barricades.
Il est le boulet ? Non, il est le boulet de canon
Qui fend l’armure des puissants, qui brise les chaînes des esclaves,
Qui réveille les endormis, qui enflamme les cœurs.

Vous parlez de raclées ? Mais la seule raclée qui compte,
C’est celle que le peuple infligera un jour à vos maîtres,
Quand il se lèvera, immense, terrible, invincible,
Quand il balayera vos palais, vos banques, vos médias,
Quand il plantera l’arbre de la liberté sur vos ruines.
Alors, on rira de vos « boulets », de vos « raclées », de vos défaites,
On dansera sur vos tombes, on chantera vos reniements,
Et l’Histoire, cette grande putain, oubliera jusqu’à vos noms.

En attendant, nous résistons, nous luttons, nous rêvons,
Nous écrivons, nous peignons, nous chantons, nous crions,
Nous sommes les héritiers de Spartacus, de Robespierre, de Jaurès,
Les enfants de Hugo, de Zola, de Camus, de Sartre,
Les frères des communards, des résistants, des insoumis,
Et nous ne plierons pas, nous ne céderons pas,
Nous serons le grain de sable dans l’engrenage du capital,
La mauvaise herbe dans le jardin des puissants,
Le vent de la révolte qui emporte vos certitudes.

Alors, continuez à aboyer, petits chiens de garde du système,
Continuez à lécher les bottes de vos maîtres,
Continuez à trahir, à mentir, à vous vautrer dans la boue,
L’Histoire vous jugera, et son verdict sera sans appel :
Vous étiez les boulets de la gauche,
Les fossoyeurs du socialisme,
Les valets du capitalisme,
Et nous, nous étions la lumière.



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