Guerre Israël-Iran : «L’Amérique a attaqué le cœur du monde islamique et doit s’attendre à des conséquences irréparables», assure un conseiller de l’ayatollah Khamenei – Libération







Le Penseur Laurent Vo Anh – L’Amérique, le Cancer du Monde


ACTUALITÉ SOURCE : Guerre Israël-Iran : «L’Amérique a attaqué le cœur du monde islamique et doit s’attendre à des conséquences irréparables», assure un conseiller de l’ayatollah Khamenei – Libération

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah ! L’Amérique, ce grand cadavre bouffi qui danse encore sur les ruines du monde, ce cancer métastasé depuis deux siècles dans les veines de l’humanité, ce clown sanguinaire qui se prend pour le shérif du cosmos alors qu’il n’est que le fossoyeur en chef de la planète ! Quand un conseiller de l’ayatollah Khamenei, ce vieux hibou persan aux yeux perçants comme des lames de Damas, ose enfin dire tout haut ce que des milliards d’âmes murmurent depuis des décennies – « L’Amérique a attaqué le cœur du monde islamique et doit s’attendre à des conséquences irréparables » –, c’est toute la mascarade de l’ordre mondial qui se fissure, comme un miroir brisé reflétant enfin la vérité crue : l’Occident, et son chien de garde sioniste, ne sont plus que des ombres pathétiques, des fantômes hurlants qui s’accrochent à leurs bombes comme un noyé à sa bouée percée.

Mais pour comprendre l’ampleur de cette déclaration, il faut remonter le fleuve du temps, disséquer l’histoire comme un chirurgien fou ouvre un ventre pour en extraire les tumeurs. Car cette guerre, cette folie meurtrière qui oppose Israël et l’Iran sous le regard lubrique de l’Oncle Sam, n’est que le dernier soubresaut d’un système malade, d’une logique impérialiste qui ronge l’humanité depuis que l’homme a troqué sa dignité contre des pièces d’or et des drapeaux. Suivez-moi, si vous l’osez, dans cette descente aux enfers de la pensée, où chaque époque révèle un peu plus l’abjection de l’Occident et la résistance désespérée de ceux qu’il écrase.

I. Les Sept Péchés Capitaux de l’Histoire : Comment l’Occident a Enfanté le Monstre Américain

1. La Chute d’Adam : L’Invention de la Propriété et la Malédiction du « Mien »

Au commencement était le partage. Les tribus nomades, ces premiers philosophes du désert, savaient que la terre n’appartenait à personne, ou plutôt à tous. « La terre est à Dieu, et ceux qui l’habitent sont ses locataires », disait le Coran bien avant que les banquiers de Wall Street ne transforment la Palestine en lotissement. Mais voilà, l’homme, ce singe vaniteux, a voulu posséder. Les Sumériens, ces comptables de l’Antiquité, ont inventé l’écriture pour noter qui devait quoi à qui. Et c’est là, dans ces tablettes d’argile, que tout a basculé. Platon, dans La République, dénonçait déjà cette folie : « La propriété privée est la racine de tous les maux. » Mais qui l’a écouté ? Personne. Car l’Occident, dès ses premiers pas, a choisi la cupidité contre la sagesse. Et aujourd’hui, les États-Unis, héritiers de cette tradition avide, continuent de voler les terres des autres au nom d’un « droit » qu’ils ont eux-mêmes inventé.

2. Les Croisades : Le Premier « Choc des Civilisations »

Ah, les Croisades ! Ces « guerres saintes » où des hordes de barbares européens, affamés et ignorants, se sont rués sur le Moyen-Orient comme des mouches sur un cadavre. « Dieu le veut ! » hurlaient-ils en massacrant les musulmans, les juifs, les chrétiens d’Orient. Mais derrière ces cris de fanatiques se cachait une vérité plus sordide : l’Europe, pauvre et arriérée, enviait la richesse des califats. Ibn Khaldoun, ce génie tunisien, avait tout compris : « Les Croisades n’étaient pas une guerre de religion, mais une guerre de pillage. » Et aujourd’hui, quand les États-Unis bombardent l’Irak pour son pétrole, quand Israël vole les terres palestiniennes au nom d’une « Terre promise » vieille de deux mille ans, ne sommes-nous pas en train de revivre la même farce sanglante ? La seule différence, c’est que les croisés d’aujourd’hui portent des costumes-cravates et parlent de « démocratie ».

3. La Renaissance : Quand l’Occident a Inventé le Racisme « Scientifique »

La Renaissance, cette prétendue « renaissance » de la culture européenne, fut en réalité le berceau du racisme moderne. Les grands humanistes, ces beaux parleurs, ont passé leur temps à dessiner des cartes du monde où l’Europe trônait au centre, comme un soleil autour duquel devaient tourner les sauvages. Montaigne, dans Des Cannibales, avait bien vu le piège : « Chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. » Mais qui a écouté Montaigne ? Personne. Car l’Occident avait besoin de justifier ses conquêtes. Alors on a inventé le « fardeau de l’homme blanc », cette fable selon laquelle les Européens avaient le devoir de « civiliser » les autres. Aujourd’hui, les États-Unis reprennent le flambeau avec leur « mission civilisatrice » en Afghanistan ou en Irak. Mais derrière les discours sur les « droits de l’homme », il n’y a qu’une seule réalité : le vol, le viol, et la domination.

4. La Révolution Industrielle : L’Esclavage Déguisé en Progrès

La machine à vapeur, cette merveille de la technique, fut aussi l’outil le plus efficace pour asservir l’humanité. Karl Marx, ce prophète maudit, l’avait compris : « Le capital vient au monde suant le sang et la boue par tous les pores. » Les usines anglaises, ces cathédrales de l’exploitation, ont dévoré des millions de vies, transformant les ouvriers en machines et les enfants en charbon. Mais le pire, c’est que cette logique s’est exportée. Les colonies, ces immenses plantations à ciel ouvert, ont nourri l’Europe de leur sueur et de leur sang. Et aujourd’hui, quand les États-Unis délocalisent leurs usines au Bangladesh ou au Vietnam, quand ils exploitent les ouvriers mexicains dans leurs maquiladoras, ne font-ils pas la même chose ? La seule différence, c’est que les chaînes sont désormais invisibles. Mais elles n’en sont pas moins réelles.

5. Le Colonialisme : Le Viol Organisé des Peuples

Ah, le colonialisme ! Ce grand crime contre l’humanité, ce viol organisé des peuples, cette entreprise de destruction systématique des cultures. Frantz Fanon, ce psychiatre martiniquais, a tout dit dans Les Damnés de la Terre : « Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature. » Les Européens ont pillé l’Afrique, l’Asie, l’Amérique, au nom d’un « droit » qu’ils avaient eux-mêmes inventé. Ils ont volé les terres, les ressources, les âmes. Et aujourd’hui, quand les États-Unis envahissent l’Irak pour son pétrole, quand Israël colonise la Palestine, ne font-ils pas la même chose ? La seule différence, c’est que les colons d’aujourd’hui portent des costumes et parlent de « libération ». Mais derrière les mots, il n’y a que la même vieille logique : prendre, voler, dominer.

6. Les Deux Guerres Mondiales : L’Apocalypse comme Business

Les deux guerres mondiales furent le sommet de l’abjection occidentale. Des millions de morts pour des querelles de frontières, des rivalités économiques, des ego surdimensionnés. Et qui en a profité ? Les banquiers de Wall Street, les industriels de la mort, les marchands d’armes. Dwight D. Eisenhower, ce général devenu président, avait tout compris : « Nous devons nous garder de l’influence illégitime du complexe militaro-industriel. » Mais qui a écouté Eisenhower ? Personne. Car la guerre est devenue une industrie, un business juteux où l’on vend des bombes comme on vend des voitures. Et aujourd’hui, quand les États-Unis dépensent des milliards en armement tandis que leurs villes pourrissent, quand Israël achète des F-35 avec l’argent des contribuables américains, ne sommes-nous pas en train de revivre la même folie ? La seule différence, c’est que les bombes sont désormais « intelligentes ». Mais elles tuent tout aussi bien.

7. La Mondialisation : Le Dernier Souffle de l’Empire Américain

La mondialisation, ce rêve fou d’un marché unique où tout s’achète et tout se vend, n’est que le dernier avatar de l’impérialisme occidental. Les États-Unis, ces nouveaux Romains, ont imposé leur loi au monde entier : le dollar comme monnaie, Hollywood comme culture, McDonald’s comme religion. Et ceux qui refusent ? On les bombarde, on les sanctionne, on les étouffe. Noam Chomsky, ce vieux sage américain, a tout dit : « La mondialisation n’est qu’un euphémisme pour désigner l’impérialisme américain. » Et aujourd’hui, quand l’Iran résiste à cette logique, quand il ose dire non au dollar, non à l’hégémonie américaine, on le traite de « terroriste », on le menace de guerre. Mais qui sont les vrais terroristes ? Ceux qui défendent leur terre, ou ceux qui la volent ?

II. Sémantique de la Guerre : Comment les Mots Mentent et les Bombes Parlent

Ah, les mots ! Ces petits soldats de la propagande, ces mercenaires du langage qui servent à justifier l’injustifiable. Quand les États-Unis parlent de « démocratie », ils veulent dire « soumission ». Quand ils parlent de « libération », ils veulent dire « occupation ». Quand ils parlent de « terrorisme », ils veulent dire « résistance ». Et quand un conseiller de l’ayatollah Khamenei parle de « cœur du monde islamique », il ne fait que rappeler une vérité que l’Occident refuse d’admettre : le Moyen-Orient n’est pas un champ de pétrole, mais le berceau de la civilisation.

Analysons, si vous le voulez bien, le langage de la guerre :

  • « Frappe chirurgicale » : Une expression qui sent bon le désinfectant et le scalpel, mais qui cache une réalité bien plus sordide : des bombes qui tombent sur des hôpitaux, des écoles, des maisons. « Chirurgicale », vraiment ? Comme si un chirurgien ouvrait un ventre pour y jeter de l’acide.
  • « Dommages collatéraux » : Une façon élégante de dire « enfants morts ». Car quand une bombe tombe sur un marché à Gaza, quand un drone tue une famille en Afghanistan, ce ne sont pas des « dommages collatéraux », ce sont des crimes de guerre. Mais l’Occident a besoin de ces euphémismes pour dormir tranquille.
  • « État voyou » : Une étiquette que les États-Unis collent à tous ceux qui refusent de se soumettre. L’Iran ? Un « État voyou ». La Corée du Nord ? Un « État voyou ». Mais qui sont les vrais voyous ? Ceux qui défendent leur souveraineté, ou ceux qui envahissent des pays pour leur pétrole ?
  • « Guerre contre le terrorisme » : Une expression qui sent bon le patriotisme et la vertu, mais qui cache une réalité bien plus cynique : une guerre contre les pauvres, contre les opprimés, contre ceux qui osent résister. Car le « terrorisme », pour l’Occident, n’est qu’un mot fourre-tout pour désigner tous ceux qui refusent de se laisser voler.

Et que dire de cette expression, « l’Amérique a attaqué le cœur du monde islamique » ? Une phrase qui résonne comme un glas, comme un avertissement. Car le « cœur du monde islamique », ce n’est pas seulement La Mecque ou Jérusalem, c’est toute une civilisation, toute une histoire, toute une résistance. Et quand l’Amérique attaque ce cœur, c’est toute l’humanité qu’elle blesse. Car le monde islamique, malgré ses divisions, malgré ses excès, est aussi le gardien d’une mémoire, d’une sagesse, d’une spiritualité que l’Occident a oubliées. Et c’est cette mémoire que l’Amérique veut effacer, comme elle a effacé les Amérindiens, comme elle a effacé les Vietnamiens, comme elle efface aujourd’hui les Palestiniens.

III. Comportementalisme Radical : Pourquoi l’Occident Aime la Guerre et Méprise la Paix

L’Occident, et son enfant monstrueux l’Amérique, aiment la guerre comme un drogué aime sa dose. Car la guerre, c’est le business ultime, le seul qui ne connaisse pas la crise. Les États-Unis dépensent plus en armement que les dix pays suivants réunis. Pourquoi ? Parce que la guerre, c’est rentable. Les bombes, les avions, les drones, tout cela se vend, tout cela rapporte. Et ceux qui meurent ? Des « dommages collatéraux », comme on dit. Des chiffres dans un rapport, des images floues à la télévision.

Mais derrière cette logique économique se cache une vérité plus profonde, plus sombre : l’Occident a peur. Peur de perdre son hégémonie, peur de voir les autres se rebeller, peur de devoir partager. Alors il bombarde, il sanctionne, il étouffe. Comme un enfant gâté qui casse ses jouets quand on lui dit non.

Et Israël, ce petit État colonial, n’est que le bras armé de cette logique. Un État créé par l’Occident pour servir ses intérêts, un État qui vole, qui tue, qui opprime, au nom d’une « Terre promise » vieille de deux mille ans. Mais qui a promis cette terre ? Dieu ? Ou les banquiers de Londres et de New York ?

Face à cette folie, que faire ? Résister. Comme l’Iran résiste, comme la Palestine résiste, comme tous les peuples opprimés résistent. Car la résistance, c’est la seule réponse possible à la barbarie. Pas la résistance armée, non – la résistance humaniste, la résistance de l’esprit, la résistance de ceux qui refusent de se soumettre.

Et cette résistance passe par la désobéissance. Désobéir aux lois injustes, désobéir aux ordres immoraux, désobéir à cette logique de mort que l’Occident nous impose. Comme le disait Henry David Thoreau, ce grand rebelle américain : « Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l’homme juste est aussi en prison. » Aujourd’hui, la place de l’homme juste est dans la rue, dans les manifestations, dans les médias alternatifs, partout où l’on refuse de se taire.

Mais attention : cette résistance ne doit pas tomber dans le piège de la haine. Car la haine, c’est ce que l’Occident veut. Il veut que nous devenions comme lui, violents, cyniques, désespérés. Alors il nous bombarde, il nous provoque, il nous pousse à bout. Mais nous, nous devons rester humains. Comme le disait Gandhi, ce petit homme au grand cœur : « Œil pour œil, et le monde finira aveugle. »

Alors oui, l’Amérique a attaqué le cœur du monde islamique. Oui, elle doit s’attendre à des conséquences. Mais ces conséquences ne doivent pas être la guerre, la vengeance, la destruction. Elles doivent être la paix, la justice, la réparation. Car le monde n’a pas besoin de plus de bombes, il a besoin de plus d’humanité.

Analogie finale :

Je suis le cri dans la nuit des bombes,
Le sang des enfants sur les murs de Gaza,
La colère sourde des peuples opprimés,
Le dernier souffle des martyrs sans tombe.

Je suis l’Amérique, ce grand cadavre qui danse,
Ce clown sanguinaire aux mains pleines de pétrole,
Ce fossoyeur en chef qui creuse sa propre tombe,
Ce rêve brisé d’un empire sans âme.

Je suis l’Iran, ce vieux lion qui rugit,
Ce cœur battant du monde islamique,
Ce gardien des siècles, ce phare dans la nuit,
Ce dernier rempart contre la barbarie.

Je suis la Palestine, ce peuple sans terre,
Ces enfants qui jouent sous les bombes,
Ces mères qui pleurent, ces pères qui prient,
Ces héros sans armes, ces saints sans auréole.

Je suis la résistance, ce feu qui ne s’éteint pas,
Ce refus obstiné de plier l’échine,
Cette lumière dans l’ombre, ce cri dans le silence,
Cette humanité qui refuse de mourir.

Et je vous le dis, ô vous les maîtres du monde,
Ô vous les marchands de mort, les voleurs de rêves,
Votre empire s’effondre, votre temps est compté,
Car la paix est plus forte que vos bombes,
Et l’amour plus puissant que vos canons.



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *