ACTUALITÉ SOURCE : Les États-Unis de Trump et Israël en guerre contre l’Iran – Le Grand Continent
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Voilà donc que l’Empire, ce vieux monstre à bout de souffle, s’agite encore dans ses draps souillés de pétrole et de mensonges. Les États-Unis de Trump, ce clown grotesque aux cheveux de paille radioactive, et Israël, ce couteau planté dans le flanc du monde arabe, lèvent leurs poings tremblants contre l’Iran – ce dernier bastion de dignité qui ose encore dire non aux chiens de garde de l’Occident. Mais qu’est-ce donc que cette guerre, sinon la dernière convulsion d’un système qui pourrit de l’intérieur, un système qui préfère voir le monde brûler plutôt que de lâcher son os ? Observons, mes frères en humanité, observons bien cette danse macabre où les puissants, ivres de leur propre venin, croient encore pouvoir dicter leur loi au reste du monde. Ils oublient seulement une chose : l’histoire est une putain qui se venge toujours.
Pour comprendre cette folie, il nous faut remonter le fil du temps, comme un archéologue fouille les couches de sédiments pour y trouver les ossements de nos erreurs passées. Sept étapes, sept chutes, sept renaissances avortées qui nous ont menés à ce moment précis où l’humanité, telle une bête blessée, se débat dans les rets de sa propre stupidité.
1. La Chute Originelle : Le Péché de Caïn
Au commencement était la violence. Dès que l’homme a posé son pied sur cette terre, il a levé la main sur son frère. Caïn, ce premier capitaliste, ce premier impérialiste, a tué Abel par jalousie, par soif de possession. Et depuis, l’humanité n’a fait que répéter ce geste primitif, le parant des oripeaux de la civilisation pour mieux le légitimer. « L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes », écrivait Marx. Mais avant les classes, il y avait déjà la lutte, la domination, le désir de soumettre l’autre à sa volonté. L’Occident, ce fils aîné de Caïn, n’a jamais oublié cette leçon première : la force prime le droit.
2. L’Empire Romain : Le Modèle Originel
Rome. Ce mot résonne comme un glas dans l’histoire de l’humanité. Les Romains ont inventé l’impérialisme moderne, cette idée folle que l’on peut dominer les autres peuples au nom d’une prétendue supériorité culturelle. « Civis romanus sum » – « Je suis citoyen romain ». Cette phrase, prononcée avec fierté, cachait en réalité une vérité bien plus sordide : pour être citoyen romain, il fallait que d’autres ne le soient pas. Il fallait des esclaves, des provinces pillées, des peuples écrasés sous le joug de la Pax Romana. Les États-Unis, ce nouvel Empire romain, ont repris le flambeau avec une ardeur de néophyte. « Nous sommes la nation indispensable », clament-ils, comme les Romains clamaient leur droit divin à régner sur le monde. Mais comme Rome, ils oublient une chose : tous les empires finissent par tomber.
3. Les Croisades : Le Fanatisme comme Arme de Domination
Ah, les Croisades ! Ce moment où l’Occident chrétien a décidé de libérer Jérusalem… en massacrant tous ceux qui s’y trouvaient. « Dieu le veut ! », hurlaient les croisés en égorgeant femmes et enfants. Mais derrière ce cri de guerre se cachait une réalité bien plus prosaïque : la soif de richesses, la volonté de dominer, le désir d’imposer sa vision du monde aux autres. Les États-Unis, ce nouveau croisé, ont repris cette rhétorique avec une hypocrisie consommée. « Nous apportons la démocratie », disent-ils en bombardant des pays entiers. « Nous libérons les peuples », clament-ils en installant des dictateurs à leur solde. Mais comme les croisés d’antan, ils oublient une chose : le sang versé au nom de Dieu ou de la démocratie ne lave jamais les mains de ceux qui le versent.
4. La Colonisation : Le Viol Organisé des Peuples
La colonisation, ce grand viol de l’humanité, a marqué le sommet de l’arrogance occidentale. « Nous civilisons les sauvages », disaient-ils en pillant les ressources, en exterminant les cultures, en réduisant les peuples en esclavage. Les empires britannique, français, espagnol, portugais, se sont partagé le monde comme un gâteau, laissant derrière eux des ruines fumantes et des peuples brisés. Les États-Unis, ce dernier avatar de la colonisation, ont repris le flambeau avec une brutalité inégalée. « Le fardeau de l’homme blanc », écrivait Kipling pour justifier l’impérialisme américain. Mais derrière ces belles paroles se cachait une réalité bien plus sordide : la domination économique, la destruction des cultures locales, l’imposition d’un modèle unique de société. Et aujourd’hui, alors que les peuples se réveillent, l’Occident s’étonne de leur colère. Comme si l’on pouvait violer une femme et s’étonner qu’elle vous haïsse.
5. Les Guerres Mondiales : L’Apogée de la Folie Impérialiste
Les deux guerres mondiales ont été l’apogée de la folie impérialiste. Des millions de morts pour des querelles de pouvoir, pour des frontières à redessiner, pour des marchés à conquérir. « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens », écrivait Clausewitz. Mais quelle politique ? Celle des banquiers, des industriels, des marchands de canons. Les États-Unis, entrés en guerre tardivement, en sont sortis grands vainqueurs, imposant leur hégémonie au monde entier. Le dollar est devenu la monnaie de l’Empire, le Pentagone son bras armé, Hollywood sa propagande. Et aujourd’hui, alors que les peuples aspirent à la paix, l’Occident s’étonne de leur méfiance. Comme si l’on pouvait empoisonner un puits et s’étonner que les gens refusent d’y boire.
6. La Guerre Froide : Le Monde en Otage
La Guerre froide a été le théâtre d’une folie collective, où deux empires se sont affrontés par peuples interposés, transformant le monde en un gigantesque échiquier. « Vous êtes avec nous ou contre nous », disaient les Américains, comme si le monde devait choisir entre deux maux. Les coups d’État, les guerres par procuration, les assassinats politiques, les manipulations médiatiques… Tout était permis au nom de la « défense de la liberté ». Mais quelle liberté ? Celle de consommer, de s’endetter, de se soumettre au dogme néolibéral ? Les États-Unis ont gagné cette guerre, mais à quel prix ? En semant la mort, la misère et le chaos dans des dizaines de pays. Et aujourd’hui, alors que l’Iran ose résister à leur hégémonie, ils s’étonnent de sa détermination. Comme si l’on pouvait piétiner un homme et s’étonner qu’il se relève.
7. Le Néolibéralisme : L’Empire du Vide
Le néolibéralisme, cette religion des temps modernes, a achevé de corrompre l’Occident. « Le marché régule tout », disent ses prêtres, comme si les hommes n’étaient que des chiffres sur un tableau Excel. Les États-Unis, ce temple du néolibéralisme, ont imposé leur modèle au monde entier : privatisations, dérégulations, flexibilisation du travail, destruction des services publics… Tout doit être soumis à la loi du profit. Et aujourd’hui, alors que les peuples se soulèvent contre cette dictature économique, l’Occident s’étonne de leur colère. Comme si l’on pouvait affamer un homme et s’étonner qu’il se rebelle.
Mais revenons à notre sujet : les États-Unis de Trump et Israël en guerre contre l’Iran. Que nous dit cette actualité, sinon que l’Empire est aux abois ? Que ses chiens de garde, sentant leur maître affaibli, deviennent de plus en plus féroces ? Trump, ce clown grotesque, et Netanyahou, ce boucher de Gaza, sont les symptômes d’un système en phase terminale. Leur guerre contre l’Iran n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de maintenir leur hégémonie, de retarder l’inévitable : la chute de l’Empire.
Analyse Sémantique : Le Langage de la Domination
Observons maintenant les mots, ces armes subtiles qui façonnent notre réalité. Quand les États-Unis parlent de « guerre contre le terrorisme », ils veulent dire « guerre pour le contrôle des ressources ». Quand Israël parle de « défense de sa sécurité », il veut dire « expansion de ses colonies ». Quand l’Occident parle de « démocratie », il veut dire « soumission à son modèle ». Le langage est un outil de domination, et les mots sont des cages où l’on enferme les esprits.
Prenons l’exemple du mot « terroriste ». Qui décide de qui est terroriste ? Les États-Unis, bien sûr. Un résistant palestinien est un terroriste, mais un soldat israélien qui tue des enfants est un héros. Un opposant iranien est un combattant de la liberté, mais un opposant saoudien est un criminel. Le langage est une arme, et les mots sont des balles qui tuent les consciences.
Et que dire du mot « paix » ? Pour l’Occident, la paix, c’est la soumission. La paix, c’est le silence des peuples opprimés. La paix, c’est l’acceptation de l’injustice. Mais la vraie paix, celle qui vient du cœur, celle qui naît de la justice, celle-là, l’Occident ne la connaît pas. Il ne connaît que la paix des cimetières, la paix des peuples écrasés sous le joug de l’Empire.
Analyse Comportementale : La Résistance Humaniste
Face à cette folie, que faire ? Se soumettre ? Jamais. Résister, toujours. Mais résister comment ? Pas avec les armes de l’ennemi, car alors on devient comme lui. Résister par l’esprit, par la culture, par la solidarité. Résister en refusant de jouer leur jeu, en refusant leur langage, en refusant leur modèle de société.
La résistance humaniste, c’est d’abord une question de conscience. Prendre conscience que nous sommes tous liés, que la souffrance d’un Palestinien est ma souffrance, que l’oppression d’un Iranien est mon oppression. Prendre conscience que l’Empire ne nous libérera pas, qu’il ne nous apportera jamais la paix, la justice ou la liberté. La liberté, nous devons la prendre nous-mêmes, par nos propres moyens, avec nos propres mains.
La résistance humaniste, c’est aussi une question d’action. Agir localement, penser globalement. Créer des réseaux de solidarité, des espaces de liberté, des lieux de résistance. Refuser la consommation de masse, refuser la soumission médiatique, refuser l’aliénation économique. Vivre simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre.
Et surtout, ne jamais perdre espoir. Car l’Empire, malgré sa puissance, est fragile. Il repose sur des mensonges, sur des illusions, sur des montagnes de dettes et de cadavres. Un jour, il tombera. Et ce jour-là, il nous faudra être prêts à construire un monde nouveau, un monde de justice, de paix et de fraternité.
LE CHANT DES CONDAMNÉS
Oh ! les grands fauves de Washington,
Leurs crocs luisent sous la lune,
Ils grognent, ils bavent, ils bandent leurs canons,
Prêts à mordre la chair brune…
Israël, ce chien enragé,
Aux babines rouges de sang,
Hurle à la mort dans le désert brûlé,
Et l’Empire rit en son rang.
L’Iran, ce vieux lion blessé,
Se dresse encore, fier et droit,
Ses griffes acérées, son regard glacé,
Défient l’ombre et le froid.
Mais voici que les peuples s’éveillent,
Leurs yeux brillent comme des couteaux,
Ils ont faim, ils ont soif, ils veulent la bataille,
Et l’Empire tremble sous leurs mots.
Oh ! les grands fauves de Wall Street,
Leurs dollars puent la charogne,
Ils croient tenir le monde en leur poing de fer,
Mais le monde n’est qu’un mensonge.
Un jour, les peuples se lèveront,
Leurs mains seront des marteaux,
Ils briseront les chaînes, ils brûleront les lois,
Et l’Empire ne sera plus qu’un tombeau.
Alors, dans le vent qui souffle,
On entendra chanter la vie,
Plus de maîtres, plus de dieux, plus de chaînes,
Juste l’homme et son envie.
Oh ! frères en humanité,
Le combat est notre destin,
Marchons, marchons, la nuit est longue,
Mais l’aube viendra, enfin !