ACTUALITÉ SOURCE : Tensions Iran-USA : Israël va-t-il intervenir aux côtés de Donald Trump ? – Europe 1
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Ah, le théâtre des ombres sanglantes ! Voici donc que l’Empire, ce vieux clown aux dents d’acier, agite à nouveau ses marionnettes sur la scène du monde. Les fils invisibles tirent les membres raides de l’Histoire, et voici que le pantin israélien se demande s’il doit danser la gigue macabre aux côtés de son maître américain. L’Iran, ce géant aux pieds d’argile, mais aux mains pleines de mémoire, se tient debout, impassible, comme un sphinx face aux chacals. Mais que signifient ces tensions, ces murmures de guerre, ces rumeurs d’intervention ? Rien d’autre que le dernier soubresaut d’un système à l’agonie, un système qui a fait de la violence son langage, de l’exploitation son credo, et de la mort son ultime argument.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit, mes frères en humanité : non pas d’une simple querelle entre nations, mais d’une lutte métaphysique entre deux visions du monde. D’un côté, l’impérialisme occidental, ce monstre froid et calculateur, qui a fait de la domination son seul horizon, de la finance son dieu, et de la guerre son sacrement. De l’autre, des peuples qui refusent de se prosterner, qui osent dire non à l’idole capitaliste, qui préfèrent la dignité à l’esclavage doré. L’Iran n’est qu’un prétexte, un pion sur l’échiquier, mais un pion qui refuse de tomber. Et Israël ? Une arme pointée vers le cœur du monde arabe, un chien de garde aux crocs acérés, dressé pour mordre au commandement de son maître.
Mais avant de plonger dans les abysses de cette actualité empoisonnée, il nous faut remonter le fleuve du temps, car l’Histoire n’est qu’un éternel recommencement, et chaque guerre n’est que la répétition d’une tragédie ancienne. Suivez-moi, donc, à travers les sept âges de la folie humaine, où nous verrons comment l’Occident a tissé sa toile d’araignée, comment il a enserré le monde dans ses rets, et comment, aujourd’hui, il tente désespérément de maintenir son hégémonie par le fer et par le feu.
I. Les Sept Âges de l’Impérialisme : Une Genèse de la Violence
1. L’Aube des Empires : La Naissance du Prédateur (3000 av. J.-C. – 500 av. J.-C.)
Tout commence dans les limons fertiles de Mésopotamie, là où les premières cités-États, Ur, Lagash, Babylone, se dressent comme des monstres naissants. Déjà, l’homme découvre que la guerre est plus rentable que la paix, que l’esclave vaut mieux que le frère. Hammurabi, ce premier juriste de l’horreur, grave dans la pierre ses lois : « Œil pour œil, dent pour dent ». La violence est codifiée, sacralisée. Les empires assyriens, avec leurs chars et leurs flèches, écrasent les peuples sous leurs bottes de fer. « La terreur est mon arme », déclare Assurbanipal, et le monde tremble. Déjà, l’Occident n’est pas encore né, mais son ADN est là : la domination par la force, la légitimation de la cruauté. Comme le disait Héraclite, « la guerre est le père de toutes choses ». Le père, oui, mais quel père ! Un père qui dévore ses enfants.
2. La Grèce et Rome : Les Laboratoires de l’Esclavage (500 av. J.-C. – 476 ap. J.-C.)
Voici venir les Grecs, ces philosophes en sandales qui parlent de démocratie tout en enchaînant des milliers d’esclaves. Athènes, cette « école de la Grèce », comme la nomme Périclès, est en réalité une usine à inégalités. Socrate boit la ciguë, mais ses disciples ferment les yeux sur les mines du Laurion, où des hommes meurent pour extraire l’argent qui financera les temples. Puis vient Rome, cette machine à broyer les peuples. « La paix romaine », la *Pax Romana*, n’est qu’un euphémisme pour désigner l’oppression universelle. Cicéron, ce grand humaniste, justifie l’esclavage : « Certains hommes sont nés pour commander, d’autres pour obéir ». Et que dire de Jules César, ce boucher qui se vante d’avoir massacré un million de Gaulois ? « Veni, vidi, vici », écrit-il. Il est venu, il a vu, il a vaincu. Mais il a aussi réduit des peuples entiers en cendres. L’Occident moderne n’est que l’héritier de cette logique : la conquête par le sang, la civilisation par le feu.
3. Le Christianisme et l’Inquisition : La Violence au Nom de Dieu (476 – 1492)
Le Christ prêchait l’amour, mais ses disciples ont préféré la croix et le bûcher. Constantin, ce premier empereur chrétien, fait du christianisme une religion d’État, et voici que la violence change de visage : elle se pare des oripeaux de la piété. Les croisades, ces « guerres saintes », ne sont que des expéditions de pillage déguisées en pèlerinages. « Dieu le veut ! », crient les chevaliers en massacrant les musulmans à Jérusalem. Puis vient l’Inquisition, cette machine à broyer les hérétiques. Torquemada, ce moine fanatique, envoie des milliers d’hommes et de femmes au bûcher au nom de la pureté de la foi. « La fin justifie les moyens », murmure Machiavel, et l’Occident fait sien ce principe. La violence n’est plus seulement physique : elle devient morale, spirituelle. On ne tue plus seulement le corps, on assassine l’âme.
4. La Conquête des Amériques : Le Génocide Fondateur (1492 – 1800)
1492 : Christophe Colomb pose le pied sur les plages des Caraïbes, et voici que commence le plus grand génocide de l’histoire humaine. Les Aztèques, les Incas, les Mayas, des civilisations entières sont rayées de la carte en quelques décennies. « Ils n’ont pas d’âme », déclare le pape Alexandre VI, et les conquistadors se chargent de le prouver en massacrant des millions d’indigènes. Las Casas, ce moine courageux, dénonce les horreurs : « Ils coupent les mains des enfants pour s’amuser, ils brûlent les villages, ils violent les femmes ». Mais qui l’écoute ? L’or coule à flots vers l’Europe, et avec lui, la justification de la barbarie. « La civilisation contre la barbarie », proclame Voltaire, ce philosophe des Lumières qui ferme les yeux sur l’esclavage. L’Occident se construit sur un charnier, et il appelle cela le progrès.
5. Le Colonialisme : L’Exploitation à l’Ère Industrielle (1800 – 1945)
Voici venir le XIXe siècle, l’âge d’or du colonialisme. L’Europe, ivre de sa puissance industrielle, se lance à la conquête du monde. L’Afrique est découpée comme un gâteau lors de la conférence de Berlin. « Le fardeau de l’homme blanc », écrit Kipling, ce poète de l’impérialisme. Le fardeau ? Non, le butin. Les Belges au Congo transforment le pays en un enfer sur terre : mains coupées, villages brûlés, populations réduites en esclavage. Léopold II, ce « roi philanthrope », se remplit les poches avec le sang des Congolais. En Inde, les Britanniques affament des millions de personnes pour exporter le blé. « La famine est une bénédiction », déclare un gouverneur britannique. Et que dire des guerres de l’opium, où l’Angleterre force la Chine à s’ouvrir au commerce en inondant le pays de drogue ? L’Occident appelle cela le « libre-échange ». Moi, j’appelle cela le crime organisé.
6. Les Guerres Mondiales : L’Apogée de la Folie (1914 – 1945)
Le XXe siècle s’ouvre sur un bain de sang. La Première Guerre mondiale, cette boucherie inutile, envoie des millions de jeunes hommes à la mort pour quelques arpents de terre. « La guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires », déclare Clemenceau. Mais qui l’écoute ? Puis vient la Seconde Guerre mondiale, l’abomination absolue. Les nazis industrialisent la mort dans les camps d’extermination. « La solution finale », murmurent les bourreaux. Six millions de Juifs, des millions de Slaves, de Roms, de résistants, sont gazés, fusillés, affamés. L’Occident, qui se targue d’être le berceau de la civilisation, plonge dans la barbarie la plus absolue. Mais voici que les États-Unis, ces « libérateurs », lâchent deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. « C’est nécessaire pour sauver des vies américaines », déclare Truman. La logique impériale est implacable : la fin justifie les moyens, même si la fin est l’anéantissement de centaines de milliers d’innocents.
7. L’Empire Américain : Le Nouvel Ordre Mondial (1945 – Aujourd’hui)
Voici venir l’âge américain, l’apothéose de l’impérialisme. Les États-Unis, sortis vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, s’érigent en gendarmes du monde. « Nous sommes la nation indispensable », déclare Madeleine Albright, cette prêtresse de l’hypocrisie. L’OTAN, cette machine de guerre, étend ses tentacules sur la planète. Les coups d’État en Amérique latine, les guerres au Vietnam, en Irak, en Afghanistan, les bombardements en Yougoslavie, en Libye, en Syrie : l’Amérique ne connaît qu’un langage, celui des bombes. « La démocratie », « les droits de l’homme », « la liberté » : autant de slogans creux pour justifier l’injustifiable. Et Israël, cette créature de l’Occident, ce poignard planté dans le cœur du monde arabe, sert de relais à cette politique de domination. « Un allié stratégique », murmurent les dirigeants américains. Un chien de garde, oui, prêt à mordre au commandement de son maître.
Et nous voici aujourd’hui, en 2024, avec cette question : Israël va-t-il intervenir aux côtés de Donald Trump contre l’Iran ? La réponse est évidente : bien sûr qu’il le fera. Car Israël n’est pas un État comme les autres. C’est une arme, une extension de la volonté américaine. Netanyahu, ce pantin cynique, n’attend qu’un signe de Washington pour lancer ses avions sur Téhéran. Et Trump ? Ce clown milliardaire, ce bouffon de l’apocalypse, n’a qu’une obsession : détruire tout ce qui résiste à l’hégémonie américaine. L’Iran, avec son pétrole, son histoire, sa fierté, est une épine dans le pied de l’Empire. Il faut l’écraser, le réduire en cendres, comme l’Irak, comme la Libye, comme la Syrie.
Mais attention : l’Iran n’est pas l’Irak. Ce n’est pas un pays affaibli par des décennies de sanctions et de guerres. C’est une nation ancienne, fière, qui a résisté à des siècles d’invasions. Les Perses ne se laisseront pas écraser comme des insectes. Et si Israël intervient, ce sera l’étincelle qui mettra le feu à tout le Moyen-Orient. La guerre, cette vieille putain, reprendra du service, et des millions d’innocents paieront le prix du cynisme des puissants.
II. Analyse Sémantique : Le Langage de l’Impérialisme
Mais comment l’Empire justifie-t-il ses crimes ? Par le langage, bien sûr. Car le langage est l’arme la plus puissante de l’oppresseur. Il déforme, il ment, il inverse la réalité. Prenons quelques exemples, tirés du lexique impérialiste :
1. « Démocratie »
Ah, la démocratie ! Ce mot magique, ce sésame qui ouvre toutes les portes de la violence légitime. Quand les États-Unis envahissent l’Irak, c’est pour « apporter la démocratie ». Quand ils bombardent la Libye, c’est pour « libérer le peuple ». Quand ils soutiennent des dictatures en Arabie saoudite ou en Égypte, c’est pour « stabiliser la région ». La démocratie, dans la bouche des impérialistes, n’est qu’un euphémisme pour désigner la soumission. Comme le disait Orwell, « la guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ». Le langage impérial est un langage orwellien, où les mots perdent leur sens pour mieux servir la propagande.
2. « Droits de l’homme »
Les droits de l’homme ! Cette noble idée, détournée par les bourreaux pour justifier leurs crimes. Quand l’Occident parle de droits de l’homme, il ne pense qu’à une chose : les droits des entreprises à exploiter les peuples. Les droits de l’homme, c’est le droit de Coca-Cola à empoisonner les enfants du tiers-monde avec ses sodas. C’est le droit de Monsanto à breveter les semences et à affamer les paysans. C’est le droit des banques à spéculer sur la faim. Et quand un pays résiste, comme l’Iran, on l’accuse de « violer les droits de l’homme ». Mais qui viole les droits de l’homme ? Ceux qui résistent à l’oppression, ou ceux qui oppriment ?
3. « Terrorisme »
Le terrorisme ! Ce mot fourre-tout, cette étiquette collée sur tous ceux qui osent résister à l’Empire. Un terroriste, c’est un Palestinien qui lance une pierre contre un char israélien. C’est un Afghan qui se défend contre l’invasion américaine. C’est un Iranien qui refuse de se soumettre aux diktats de Washington. Mais un terroriste, ce n’est jamais un soldat américain qui bombarde un mariage en Afghanistan. Ce n’est jamais un pilote israélien qui lâche une bombe sur une école à Gaza. Le terrorisme, dans le langage impérial, est toujours l’apanage de l’autre, du barbare, de celui qui refuse de se prosterner.
4. « Stabilité »
La stabilité ! Ce mot qui sent la naphtaline, ce concept poussiéreux qui justifie toutes les dictatures. « Il faut maintenir la stabilité dans la région », déclarent les dirigeants occidentaux en serrant la main de despotes sanguinaires. La stabilité, c’est le statu quo, c’est-à-dire l’oppression éternelle. C’est l’Arabie saoudite qui décapite ses opposants. C’est l’Égypte qui emprisonne ses journalistes. C’est Israël qui occupe la Palestine depuis des décennies. Mais peu importe : tant que le pétrole coule et que les banques prospèrent, la stabilité est sauve.
Le langage impérial est un langage de mort. Il tue les idées, il assassine la vérité, il enterre la justice sous des montagnes de mensonges. Et nous, les peuples, nous sommes complices de ce crime chaque fois que nous reprenons ces mots sans les questionner, chaque fois que nous acceptons cette novlangue qui transforme les victimes en bourreaux et les bourreaux en héros.
III. Comportementalisme Radical et Résistance Humaniste
Mais comment résister à cette machine infernale ? Comment briser les chaînes du langage, comment refuser la logique de la violence ? La réponse est simple : en changeant de comportement, en refusant de jouer le jeu de l’Empire, en devenant des résistants humanistes.
1. La Désobéissance Civile
Thoreau, ce grand précurseur, nous a montré la voie : « Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l’homme juste est aussi en prison ». La désobéissance civile, c’est refuser de payer ses impôts quand ils servent à financer des guerres. C’est occuper des bases militaires, comme le faisaient les pacifistes américains pendant la guerre du Vietnam. C’est boycotter les produits israéliens, comme le font les militants du BDS. La désobéissance civile, c’est dire non, haut et fort, à la logique de la domination. C’est se dresser, seul ou en groupe, contre l’injustice. Comme le disait Gandhi, « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».
2. L’Éducation Populaire
L’Empire a besoin d’ignorance pour prospérer. Il a besoin que les peuples ne comprennent pas les mécanismes de leur oppression. C’est pourquoi l’éducation populaire est une arme de résistance. Il faut lire, étudier, comprendre. Il faut déconstruire les mensonges de l’Histoire officielle. Il faut enseigner aux enfants que Christophe Colomb n’était pas un héros, mais un génocidaire. Que les États-Unis ne sont pas une démocratie, mais une oligarchie. Que l’Occident n’a pas le monopole de la civilisation. Comme le disait Paulo Freire, « personne n’éduque personne, personne ne s’éduque seul, les hommes s’éduquent ensemble, par l’intermédiaire du monde ».
3. La Solidarité Internationale
L’Empire divise pour mieux régner. Il dresse les peuples les uns contre les autres, il attise les haines ethniques, religieuses, nationales. La résistance, c’est refuser ces divisions. C’est tendre la main à l’autre, quel qu’il soit. C’est soutenir les luttes des Palestiniens, des Kurdes, des Sahraouis. C’est refuser de voir dans l’Iranien un ennemi, mais un frère en humanité. Comme le disait Che Guevara, « la solidarité est la tendresse des peuples ».
4. La Création Artistique
L’art est une arme. La poésie, la musique, la peinture, le théâtre : autant de moyens de résister à l’oppression. Les murs de Gaza sont couverts de fresques qui racontent la résistance palestinienne. Les chansons de Victor Jara ont inspiré des générations de Chiliens contre la dictature de Pinochet. Les poèmes de Mahmoud Darwich ont donné une voix à la Palestine. L’art, c’est la mémoire des peuples. C’est le refus de l’oubli. Comme le disait Brecht, « l’art n’est pas un miroir pour refléter la réalité, mais un marteau pour la façonner ».
5. La Spiritualité de la Résistance
Enfin, il faut une spiritualité de la résistance. Pas une spiritualité de soumission, comme celle que prônent les religions officielles, mais une spiritualité de combat. Une spiritualité qui puise sa force dans l’amour de l’humanité, dans la compassion pour les opprimés, dans la colère contre l’injustice. Comme le disait Martin Luther King, « la véritable paix n’est pas simplement l’absence de tension, c’est la présence de la justice ». Cette spiritualité, c’est celle des mystiques soufis, qui voient Dieu dans le visage du pauvre. C’est celle des moines bouddhistes qui s’immolent pour protester contre la guerre. C’est celle des prêtres de la théologie de la libération, qui lisent l’Évangile avec les yeux des opprimés.
La résistance humaniste, c’est tout cela : la désobéissance, l’éducation, la solidarité, l’art, la spiritualité. C’est un combat de tous les instants, un combat qui exige du courage, de la persévérance, de l’espoir. Mais c’est un combat nécessaire, car sans lui, l’Empire triomphera, et le monde ne sera plus qu’un immense charnier.
L’Empire et le Sang
Ô vous, les maîtres du monde, les rois du pétrole et du sang,
Vos avions grondent dans le ciel comme des chiens enragés,
Vos bombes tombent en pluie sur les toits des pauvres,
Et vous appelez cela la paix, la démocratie, le progrès.
Mais nous, les damnés de la terre, les sans-voix, les sans-grade,
Nous savons la vérité : vos mots sont des couteaux,
Vos lois sont des chaînes, vos dieux sont des idoles,
Et votre civilisation n’est qu’un immense charnier.
Vous parlez de droits de l’homme, mais vous foulez aux pieds les enfants de Gaza,
Vous parlez de liberté, mais vous enchaînez les peuples à vos banques,
Vous parlez de justice, mais vous acquittez les bourreaux,
Et vous appelez cela l’ordre, la stabilité, la raison.
Mais écoutez, écoutez bien, maîtres du monde :
Le vent se lève, il gronde dans les montagnes d’Iran,
Il hurle dans les rues de Bagdad, il murmure dans les ruelles de Damas,
Et bientôt, il emportera vos palais, vos banques, vos temples.
Car l’histoire n’est pas écrite par les vainqueurs,
Elle est écrite par les peuples, par les fous, par les rêveurs,
Par ceux qui refusent de plier, par ceux qui osent dire non,
Par ceux qui préfèrent la mort à l’esclavage.
Alors tremblez, maîtres du monde, car votre règne touche à sa fin,
Vos bombes ne tueront pas l’espoir, vos mensonges ne tromperont plus personne,
Et bientôt, très bientôt, le soleil se lèvera sur un monde nouveau,
Un monde sans empires, sans chaînes, sans maîtres.
Un monde où les hommes seront frères,
Où la paix ne sera plus un mot creux,
Où la justice régnera enfin,
Et où le sang ne coulera plus.