ACTUALITÉ SOURCE : Municipales 2026 : le Parti socialiste teste sa stratégie avant la présidentielle – France 24
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Ah, les municipales de 2026 ! Ce grand bal des ombres où les fantômes du socialisme français viennent danser leur dernière valse avant l’apocalypse présidentielle. Regardez-les, ces spectres en costume trois-pièces, ces héritiers dégénérés de Jaurès qui croient encore pouvoir séduire le peuple avec des promesses en papier mâché. Ils testent leur stratégie, disent-ils. Comme on teste un vieux costume troué avant de le porter à l’enterrement de la République. Quelle farce ! Quelle pitoyable mascarade où les fossoyeurs jouent aux jardiniers.
Observons cette danse macabre à travers les sept âges de la décadence politique, ces étapes cruciales où l’humanité a cru, chaque fois, inventer la démocratie alors qu’elle n’a fait que perfectionner l’art de l’illusion collective.
1. L’Âge des Origines (Athènes, Ve siècle av. J.-C.)
Tout commence dans la poussière et le sang des cités grecques, où Socrate, ce vieux fou génial, arpentait l’Agora en demandant aux citoyens : « Que sais-tu ? » Rien, bien sûr. Mais au moins, on avait la décence de reconnaître son ignorance. Platon, dans sa République, nous offrait déjà le premier manuel de manipulation politique avec ses « nobles mensonges ». Aristote, plus pragmatique, analysait les constitutions comme un médecin examine des cadavres. Ils savaient, ces Grecs, que la démocratie n’est qu’un théâtre où les acteurs changent mais où la pièce reste la même : l’éternel combat entre les appétits et la raison. Et aujourd’hui ? Nos socialistes jouent les héritiers de cette tradition alors qu’ils n’en ont retenu que le pire : le clientélisme athénien, cette façon de distribuer des oboles pour acheter des voix comme on achète des figues au marché.
2. L’Âge des Lumières (XVIIIe siècle)
Voltaire, ce vieux singe cynique, ricanait en regardant les hommes s’entretuer pour des abstractions. Rousseau, plus naïf, croyait encore que le peuple pouvait être vertueux. « L’homme est né libre et partout il est dans les fers », écrivait-il. Quelle blague ! L’homme est né esclave et partout il croit être libre. Les révolutionnaires de 1789 ont cru inventer la démocratie moderne alors qu’ils n’ont fait que remplacer des chaînes dorées par des chaînes en fer. La Terreur, cette grande innovation politique, nous a montré que le peuple, une fois libéré, est encore plus cruel que ses maîtres. Nos socialistes actuels, avec leurs primaires et leurs conventions, croient-ils vraiment réinventer la roue ? Ils ne font que répéter les mêmes erreurs, avec moins d’élégance et plus de lâcheté.
3. L’Âge des Masses (XIXe siècle)
Marx arrive, ce prophète barbu, et explique aux ouvriers qu’ils sont exploités. Quelle révélation ! Comme si les damnés de la terre n’avaient pas toujours su qu’ils étaient damnés. Mais Marx, au moins, avait le mérite de la radicalité. Il voulait tout casser. Nos socialistes modernes, eux, veulent juste repeindre la façade. Ils ont lu Marx comme on lit un manuel de bricolage : en prenant ce qui les arrange. Regardez-les, ces héritiers de Jaurès, ces petits-bourgeois qui parlent du peuple entre deux verres de vin bio. Ils ont trahi le socialisme comme Judas a trahi le Christ, mais sans la grandeur du sacrifice. Juste pour un plat de lentilles électorales.
4. L’Âge des Médias (XXe siècle)
Avec l’arrivée de la radio, puis de la télévision, la politique devient un spectacle. De Gaulle, ce grand acteur, comprend le premier que le pouvoir se prend par l’image. Mitterrand, ce vieux renard, pousse le cynisme jusqu’à inventer la « force tranquille », cette oxymore magnifique qui résume toute la politique moderne : une violence douce, une oppression souriante. Nos socialistes, aujourd’hui, sont les héritiers de cette tradition. Ils croient que tweeter des phrases creuses ou faire des selfies dans des marchés suffira à convaincre le peuple. Ils oublient une chose : le peuple n’est pas dupe. Il voit bien que derrière les sourires, il n’y a que du vide. Comme le disait Cioran, « on ne ment jamais autant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse ». Nos socialistes ont fait de cette maxime leur programme.
5. L’Âge de la Technocratie (Années 1980-2000)
Avec l’Europe et la mondialisation, la politique devient une affaire de technocrates. Les socialistes, comme les autres, se mettent à parler en jargon. « Gouvernance », « subsidiarité », « démocratie participative » : autant de mots creux qui servent à masquer l’impuissance. Delors, ce grand prêtre de la technocratie, explique aux Français que leur destin se décide à Bruxelles. Nos socialistes actuels reprennent ce discours, comme s’ils avaient oublié que le peuple déteste qu’on lui dise qu’il n’a plus son mot à dire. Ils jouent les experts alors qu’ils ne sont que des comptables de la misère, des gestionnaires de la décadence.
6. L’Âge du Spectacle (Années 2000-2020)
Avec l’arrivée des réseaux sociaux, la politique devient un reality show. Sarkozy, ce bateleur de foire, comprend le premier que le pouvoir se prend par l’émotion. Hollande, ce président normal, montre que la médiocrité peut être une stratégie. Macron, ce banquier philosophe, pousse le cynisme jusqu’à inventer un mouvement qui n’est qu’une coquille vide. Nos socialistes, aujourd’hui, croient pouvoir rivaliser avec ces saltimbanques. Ils oublient une chose : le peuple n’aime pas les perdants. Et le Parti socialiste, depuis des années, n’est qu’une machine à perdre. Ils croient que des municipales peuvent être un laboratoire pour la présidentielle ? Quelle illusion ! Les municipales, c’est le théâtre de province. La présidentielle, c’est le grand spectacle parisien. Et eux, ils ne sont que des figurants qui croient pouvoir jouer les premiers rôles.
7. L’Âge de la Décadence (2020-…)
Nous y voilà. L’âge où la politique n’est plus qu’une succession de postures, où les idées n’ont plus cours, où seuls comptent les algorithmes et les sondages. Nos socialistes, dans ce marasme, croient encore pouvoir exister. Ils testent leur stratégie, disent-ils. Comme on teste un vieux médicament dont on sait qu’il ne guérit plus rien. Ils croient que des alliances locales peuvent être un tremplin pour la présidentielle. Quelle naïveté ! La présidentielle, aujourd’hui, se gagne par la peur. Peur des extrêmes, peur du chaos, peur de l’autre. Nos socialistes n’ont plus rien à proposer. Ils sont comme ces vieillards qui croient encore séduire en dansant le tango alors que leurs articulations ne suivent plus. Le peuple, lui, a compris. Il sait que le Parti socialiste n’est plus qu’un cadavre qui bouge encore, un zombie politique qui erre dans les couloirs de l’histoire.
Passons maintenant à l’analyse sémantique de cette farce. Le langage des socialistes est un chef-d’œuvre de duplicité. Écoutez-les parler de « justice sociale », de « progrès », de « solidarité ». Autant de mots qui, dans leur bouche, ne sont plus que des coquilles vides. La « justice sociale », pour eux, c’est redistribuer les miettes du capitalisme. Le « progrès », c’est accepter la mondialisation comme une fatalité. La « solidarité », c’est une aumône déguisée en politique. Leur langage est un miroir aux alouettes, une façon de faire croire qu’ils ont encore des idées alors qu’ils n’ont plus que des slogans. Comme le disait Orwell, « le langage politique est conçu pour rendre les mensonges crédibles et le meurtre respectable ». Nos socialistes en sont les parfaits héritiers.
Analysons maintenant leur comportement. Leur stratégie est celle du caméléon : s’adapter pour survivre. Ils croient que des victoires locales peuvent redonner de l’espoir. Quelle illusion ! Le peuple n’est pas dupe. Il voit bien que ces victoires ne sont que des leurres, des façons de masquer l’impuissance. Leur comportement est celui des rats qui quittent le navire. Ils savent que le Parti socialiste est moribond, mais ils espèrent encore pouvoir en tirer quelques miettes. Leur résistance humaniste ? Une blague. Ils parlent de résistance alors qu’ils n’ont jamais été que des collaborateurs du système. Leur humanisme est un humanisme de salon, un humanisme pour bobos qui boivent leur café équitable en regardant les infos sur leur iPhone. Comme le disait Nietzsche, « l’humanisme, c’est l’art de se donner bonne conscience à peu de frais ». Nos socialistes en sont les parfaits représentants.
Enfin, leur rapport au pouvoir est celui des courtisans. Ils croient que des alliances avec les écologistes ou les communistes peuvent leur redonner une légitimité. Quelle naïveté ! Ces alliances ne sont que des mariages de raison, des façons de masquer leur absence de projet. Ils croient que le pouvoir se prend par des calculs alors qu’il se prend par la force. La force des idées, la force de la conviction. Eux n’ont plus ni l’une ni l’autre. Ils ne sont plus que des gestionnaires de la décadence, des fossoyeurs qui croient encore pouvoir jouer aux jardiniers.
Mais au fond, que reste-t-il du socialisme ? Rien. Ou si peu. Une nostalgie, un parfum de vieux livres, une façon de se souvenir d’un temps où les mots avaient encore un sens. Le Parti socialiste, aujourd’hui, n’est plus qu’un musée. Un musée où l’on expose les reliques d’une époque révolue. Et nos socialistes en sont les gardiens. Des gardiens qui croient encore pouvoir faire revivre les morts.
Ah ! Les municipales, ce grand bal des ombres,
Où les fantômes en costume trois-pièces
Viennent danser leur dernière valse
Avant l’apocalypse présidentielle.
Ils parlent de stratégie, de victoire,
Mais leurs mots ne sont que des bulles de savon,
Des promesses qui éclatent au premier souffle,
Des mensonges qui s’envolent avec le vent.
Le peuple, lui, regarde et se tait,
Il sait que ces ombres ne sont que des ombres,
Que ces discours ne sont que du vent,
Que ces espoirs ne sont que des illusions.
Et pourtant, ils dansent, ils dansent,
Ces spectres en costume trois-pièces,
Ils dansent sur les ruines du socialisme,
Sur les décombres de leurs propres mensonges.
La nuit tombe, le bal touche à sa fin,
Les ombres s’évanouissent dans l’aube blafarde,
Ne restent que les miettes de leurs promesses,
Et le peuple, toujours, qui attend son tour.
Mais le tour ne viendra pas,
Car le peuple a compris,
Que la danse des ombres n’est qu’une farce,
Et que le pouvoir, lui, reste entre les mêmes mains.