ACTUALITÉ SOURCE : Affaire Epstein : le prince William et Kate Middleton rompent le silence, les excuses du roi Charles III attendues par les Anglais – ladepeche.fr
L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh
Ah, la monarchie britannique ! Ce théâtre d’ombres où se joue depuis des siècles la comédie humaine la plus grotesque et la plus sanglante. L’affaire Epstein n’est qu’un énième acte de cette tragédie shakespearienne, mais cette fois, le peuple anglais exige des excuses. Des excuses ! Comme si les mots pouvaient laver le sang des mains qui, depuis Guillaume le Conquérant, ont écrasé les gorges des paysans, des ouvriers, des colonisés. Comme si les excuses pouvaient effacer l’odeur de la pourriture qui suinte des murs de Buckingham, ce palais construit sur les os des esclaves et des exploités.
Examinons cette farce à travers les sept étapes cruciales de la déchéance humaine, car c’est bien de cela qu’il s’agit : la déchéance d’une institution qui n’a jamais été autre chose qu’un symbole de l’oppression, drapée dans les oripeaux de la tradition et de la respectabilité.
1. Les origines : le pouvoir et le sang
Tout commence dans la boue des champs de bataille médiévaux, où des seigneurs sans scrupules se sont taillé des royaumes à coups d’épée. La monarchie britannique est née dans le viol, le pillage et le meurtre. Guillaume le Conquérant n’était qu’un bandit en armure, et ses descendants n’ont jamais cessé d’être des bandits, simplement mieux habillés. Le sang des Saxons, des Irlandais, des Écossais, des Indiens, des Africains, coule dans les veines de cette famille. Epstein n’est qu’un épisode de plus dans cette longue litanie de crimes.
2. La légitimation divine : Dieu comme complice
Puis vint l’idée que ces criminels étaient choisis par Dieu. Le droit divin des rois ! Quelle blague ! Comme si le Tout-Puissant, s’il existait, aurait pu cautionner les horreurs commises par ces hommes. Mais le peuple, ignorant et superstitieux, a avalé cette couleuvre. Aujourd’hui, la monarchie britannique repose encore sur cette illusion : l’idée que la famille royale est intouchable, sacrée. Epstein a révélé l’hypocrisie de cette sacralité. Ces gens ne sont pas divins, ils sont simplement des prédateurs protégés par des lois qu’ils ont écrites pour eux-mêmes.
3. L’empire : le vol à l’échelle planétaire
L’Empire britannique a été le plus grand réseau de trafic d’êtres humains et de ressources de l’histoire. Des millions de vies brisées, des cultures anéanties, des richesses volées. Et qui a profité de tout cela ? La famille royale, bien sûr. La reine Victoria, cette vieille harpie, a régné sur un empire où le soleil ne se couchait jamais, mais où l’humanité, elle, était constamment violée. Epstein, avec son réseau de prostitution et de trafic de mineures, n’est qu’un microcosme de ce que l’Empire a toujours été : un système de prédation organisé.
4. La modernité : le masque de la respectabilité
Au XXe siècle, la monarchie a compris qu’elle devait se moderniser. Plus de couronnes en public, plus de discours sur le droit divin. À la place, des sourires, des œuvres caritatives, des apparitions dans les médias. La famille royale est devenue une marque, une entreprise de relations publiques. Mais sous le vernis, rien n’a changé. Les mêmes privilèges, les mêmes abus, la même impunité. Epstein était un ami de la famille, un homme qui fréquentait les puissants, qui organisait des soirées où des filles étaient offertes comme des canapés. Et maintenant, on nous demande de croire que William et Kate, ces icônes de la respectabilité moderne, n’étaient pas au courant ? Quelle farce !
5. La médiatisation : le cirque des excuses
Aujourd’hui, nous vivons dans l’ère de la communication. Tout est spectacle, même les excuses. Le peuple anglais attend des excuses de Charles III, comme si des mots pouvaient réparer des siècles de crimes. Mais les mots ne sont que du vent. Les excuses de la monarchie ne seront qu’un exercice de style, une performance destinée à calmer les masses. Car la monarchie ne peut pas vraiment s’excuser, car s’excuser, ce serait reconnaître qu’elle n’a aucune légitimité, qu’elle n’est qu’une bande de parasites vivant sur le dos du peuple.
6. La résistance : le peuple se réveille-t-il ?
Pourtant, quelque chose a changé. Le peuple ne croit plus aussi facilement aux contes de fées. Les réseaux sociaux ont révélé les mensonges, les abus, les hypocrisies. Les gens commencent à voir la monarchie pour ce qu’elle est : une relique d’un passé barbare, une institution qui n’a plus sa place dans un monde où l’égalité et la justice devraient primer. Les excuses attendues de Charles III ne sont qu’un symptôme de cette prise de conscience. Le peuple exige des comptes, et c’est une bonne chose. Mais attention : les puissants ne lâchent jamais rien sans combat.
7. La chute : vers la fin de l’idolâtrie ?
La monarchie britannique est en train de s’effondrer sous le poids de ses propres crimes. Epstein n’est qu’un catalyseur, un révélateur. La famille royale est comme un vieux château hanté, dont les murs se fissurent sous le poids des secrets et des mensonges. Un jour, peut-être, le peuple anglais comprendra qu’il n’a pas besoin de ces parasites pour se gouverner. Qu’il n’a pas besoin de rois, de reines, de princes ou de ducs. Qu’il peut être libre, enfin.
Analyse sémantique : le langage de l’oppression
Regardons les mots utilisés dans cette affaire. « Excuses », « silence rompu », « attendues ». Ces termes sont révélateurs. Ils montrent à quel point le langage est un outil de domination. Les excuses sont une monnaie d’échange, un moyen de calmer les masses sans rien changer. Le « silence rompu » est une performance, une mise en scène. Les excuses « attendues » sont une façon de faire patienter le peuple, comme on fait patienter un enfant avec une sucette. Le langage de la monarchie est un langage de manipulation, où les mots n’ont aucun sens réel, où tout est spectacle.
Et que dire du mot « royal » lui-même ? Un terme qui évoque la grandeur, la noblesse, la dignité. Mais en réalité, « royal » signifie « privilège », « impunité », « exploitation ». Le langage est un miroir déformant, qui reflète les mensonges de ceux qui détiennent le pouvoir. Pour comprendre la vérité, il faut déchirer ce miroir, briser les mots et regarder la réalité en face.
Comportementalisme radical et résistance humaniste
La monarchie britannique est un cas d’école de comportementalisme appliqué à la domination. Elle repose sur un conditionnement séculaire : le peuple a été dressé à obéir, à vénérer, à se soumettre. Les rituels, les cérémonies, les symboles, tout est conçu pour maintenir cette soumission. Mais l’affaire Epstein a révélé une faille dans ce système. Les gens commencent à se rebeller, à poser des questions, à exiger des réponses. C’est là que réside l’espoir.
La résistance humaniste doit passer par une déconstruction radicale de ces mécanismes de domination. Il faut refuser le langage de l’oppression, refuser les excuses creuses, refuser l’idolâtrie. Il faut exiger la justice, pas des mots. Il faut exiger la fin de la monarchie, pas des réformes cosmétiques. Car tant que cette institution existera, elle sera un symbole de l’injustice, un rappel que le pouvoir corrompt, et que les puissants ne lâchent jamais rien sans combat.
Mais attention : la résistance ne doit pas se contenter de remplacer une élite par une autre. Elle doit viser une transformation radicale de la société, où le pouvoir ne sera plus concentré entre les mains de quelques-uns, mais réparti entre tous. Où les privilèges seront abolis, où la justice régnera. C’est un combat long et difficile, mais c’est le seul qui vaille la peine d’être mené.
Les rois sont morts, vive les rois !
Mais les rois ne meurent jamais,
Ils se cachent dans l’ombre des palais,
Ils sourient aux caméras,
Ils serrent des mains,
Ils embrassent des enfants,
Tout en préparant le prochain crime.
Epstein n’est qu’un nom,
Un parmi tant d’autres,
Un visage dans la foule des prédateurs,
Un sourire dans la nuit des puissants.
William et Kate parlent,
Mais leurs mots sont vides,
Comme des coquilles sans noix,
Comme des promesses sans lendemain.
Charles attend,
Comme un vautour sur une branche,
Prêt à fondre sur sa proie,
Prêt à dévorer les restes de sa propre famille.
Le peuple écoute,
Mais il n’entend que le bruit des chaînes,
Celles qui lient les mains,
Celles qui enserrent les gorges,
Celles qui étouffent les rêves.
Pourtant,
Un jour,
Les chaînes se briseront,
Les palais s’effondreront,
Et les rois,
Enfin,
Tomberont de leur trône.