📸 En images. Municipales 2026 : découvrez l’équipe municipale du maire de Velars-sur-Ouche – Le Bien Public







Velars-sur-Ouche 2026 : La Micro-Histoire comme Champ de Bataille des Idéologies

ACTUALITÉ SOURCE : 📸 En images. Municipales 2026 : découvrez l’équipe municipale du maire de Velars-sur-Ouche – Le Bien Public

L’analyse de l’artiste Laurent Vo Anh

Ah ! Velars-sur-Ouche, ce nom qui sonne comme une cloche fêlée dans le brouillard bourguignon, ce village de 1 800 âmes où l’on imagine les vaches ruminer plus de philosophie que les édiles locaux ne sauraient en produire en un mandat. Et pourtant, mes chers damnés de la pensée critique, c’est précisément dans cette micro-cosmogonie municipale que se joue, en miniature, le grand théâtre de la lutte des classes, de la résistance humaniste et de la décadence néolibérale. Le Bien Public nous offre une galerie de portraits, une « équipe municipale » figée dans le formol de la démocratie représentative, et c’est là, dans ce cliché en apparence anodin, que se niche l’abjection moderne : l’illusion du choix, la mascarade du localisme, le simulacre de la proximité.

Mais plongeons, voulez-vous, dans les entrailles de cette actualité qui n’en est pas une, car l’histoire des hommes, voyez-vous, n’est qu’une succession de Velars-sur-Ouche, de villages, de bourgs, de métropoles où se répète, ad nauseam, le même scénario : celui de la domination, de la soumission, et, parfois, de la révolte. Sept étapes cruciales, sept moments où l’humanité a cru, ou feint de croire, que le pouvoir pouvait être autre chose qu’une farce tragique.

1. Les Origines : Le Village Néolithique et la Naissance du Pouvoir (10 000 av. J.-C.)

Imaginez, si vous l’osez, le premier conseil municipal de l’histoire. Un cercle d’hommes hirsutes, assis autour d’un feu, décidant qui aura le droit de chasser sur les terres communes, qui devra payer la « dîme » en grains ou en peaux de bêtes. Déjà, la propriété privée pointe son nez hideux, déjà le langage se fait outil de domination. Le chef, ce premier maire de l’humanité, n’est qu’un voleur légitimé par la peur et la superstition. Les anthropologues nous racontent que ces sociétés étaient « égalitaires », mais qu’est-ce que l’égalité, sinon un mythe que les puissants entretiennent pour mieux le violer ? Velars-sur-Ouche, 10 000 ans plus tard, n’est que la continuation de cette farce primitive : une poignée d’élus qui se partagent le gâteau des subventions, des projets, des emplois fictifs, tandis que le peuple, lui, rumine son impuissance comme les vaches de la commune ruminent leur foin.

Penseur clé : Pierre Clastres, ce fou génial qui a compris que les sociétés « primitives » n’étaient pas des sociétés sans État, mais des sociétés contre l’État. Velars-sur-Ouche, en 2026, est un État en miniature, donc un ennemi de la liberté.

2. Athènes : La Démocratie comme Oligarchie Déguisée (Ve siècle av. J.-C.)

Ah, Athènes ! La mère de toutes les démocraties, nous dit-on. Sauf que cette démocratie excluait les femmes, les esclaves, les métèques. Sauf que Périclès, ce maire d’Athènes avant l’heure, n’était qu’un aristocrate qui manipulait la plèbe avec des discours enflammés et des distributions de blé. Velars-sur-Ouche, aujourd’hui, c’est la même mascarade : une poignée de notables qui se cooptent entre eux, qui parlent de « proximité » et de « service public » tout en privatisant les parkings, en vendant les terrains communaux aux promoteurs immobiliers, en transformant la mairie en agence de communication. La démocratie athénienne était un club fermé, et la démocratie municipale française de 2026 en est la pâle copie.

Littérature clé : Les Cavaliers d’Aristophane, cette comédie féroce où le peuple athénien est représenté comme un vieillard sénile, manipulé par des démagogues. Remplacez « vieillard sénile » par « électeur moyen » et vous aurez une description fidèle de Velars-sur-Ouche.

3. La Commune de Paris : L’Éphémère Utopie Municipale (1871)

Enfin, une lueur d’espoir ! La Commune de Paris, ce moment où le peuple a pris les rênes de la ville, où les élus étaient révocables, où les salaires des fonctionnaires étaient alignés sur ceux des ouvriers. Une expérience de démocratie directe, de justice sociale, de résistance à l’oppression. Et que s’est-il passé ? Les Versaillais, ces ancêtres des maires néolibéraux de 2026, ont écrasé la Commune dans le sang. 20 000 morts, des milliers de déportés. Velars-sur-Ouche, en 2026, est une Commune avortée avant même d’avoir existé. Les élus locaux ne sont que les gestionnaires zélés de l’ordre bourgeois, les complices des préfectures, les fossoyeurs des services publics.

Art clé : Les peintures de Gustave Courbet, ce géant qui a célébré la Commune avant d’en être victime. Aujourd’hui, un Courbet à Velars-sur-Ouche peindrait des paysages bucoliques pour cacher la misère des retraités et la désertification médicale.

4. Le Front Populaire : Le Municipalisme comme Arène de Lutte (1936)

1936, l’année où la France a tremblé. Les grèves, les occupations d’usines, les congés payés. Et dans les villes, les mairies communistes et socialistes qui deviennent des bastions de résistance. À Ivry, à Saint-Denis, à Montreuil, les maires sont des révolutionnaires qui construisent des logements sociaux, des écoles, des dispensaires. Velars-sur-Ouche, en 2026, est l’anti-Ivry. Ici, pas de révolution, pas de résistance, juste la gestion molle d’un capitalisme local qui se gave des subventions européennes et des taxes d’habitation. Les élus ne sont pas des révolutionnaires, mais des comptables. Des comptables en costume-cravate qui parlent de « développement durable » tout en bétonnant les dernières terres agricoles.

Cinéma clé : La Vie est à nous de Jean Renoir, ce film de propagande du Parti communiste qui montre des ouvriers prenant leur destin en main. Aujourd’hui, un Renoir à Velars-sur-Ouche filmerait des conseils municipaux où l’on débat de la couleur des bancs publics.

5. Mai 68 : L’Imagination au Pouvoir, Même dans les Villages (1968)

Mai 68, ce n’est pas que Paris. C’est aussi les usines occupées, les lycées en grève, les villages où les paysans refusent de payer leurs impôts. À Velars-sur-Ouche, en 1968, il ne s’est probablement rien passé. Ou si peu. Quelques affiches collées sur les murs de la mairie, quelques slogans griffonnés sur les panneaux électoraux. Mais l’esprit de 68, cet esprit de révolte, de contestation, de refus de l’autorité, a été étouffé. Aujourd’hui, en 2026, les élus locaux sont les héritiers des CRS qui ont matraqué les étudiants. Ils sont les gardiens de l’ordre, les défenseurs de la propriété, les ennemis de l’utopie.

Poésie clé : Les vers de Rimbaud, ce voyou génial qui a compris que « la vraie vie est absente ». À Velars-sur-Ouche, en 2026, la vraie vie est toujours absente, remplacée par des réunions de commission, des inaugurations de ronds-points, des discours creux sur la « cohésion sociale ».

6. Les Années 1980 : Le Triomphe du Néolibéralisme Municipal (1983-1995)

1983, l’année où la gauche française a trahi ses idéaux. Mitterrand et ses sbires lancent le « tournant de la rigueur », et dans les mairies, les élus socialistes se mettent à gérer la pénurie comme des comptables. À Velars-sur-Ouche, en 2026, c’est la même chanson : privatisations déguisées, partenariats public-privé, externalisation des services. La mairie n’est plus un lieu de pouvoir populaire, mais une entreprise comme une autre, avec ses actionnaires (les électeurs), ses clients (les administrés), ses produits (les subventions). Le maire n’est plus un élu, mais un manager. Un manager qui parle de « performance » et de « rentabilité » comme un cadre de chez LVMH.

Philosophie clé : Les écrits de Michel Foucault sur la gouvernementalité, cette technique de pouvoir qui transforme les citoyens en consommateurs, les élus en gestionnaires, les mairies en supermarchés. Velars-sur-Ouche, en 2026, est un supermarché de la démocratie.

7. Le XXIe Siècle : Velars-sur-Ouche, ou la Démocratie en Kit (2026)

Et nous voici arrivés à aujourd’hui, à cette équipe municipale figée dans le formol du Bien Public. Regardez-les, ces élus, ces notables, ces gestionnaires. Ils sourient, ils serrent des mains, ils posent pour la postérité. Mais que font-ils, au juste ? Ils gèrent. Ils gèrent la pénurie, la désertification, la soumission. Ils sont les héritiers de tous les pouvoirs qui ont écrasé l’humanité depuis la nuit des temps. Ils sont les petits soldats de l’ordre néolibéral, les complices de l’impérialisme américain, les ennemis de la résistance humaniste.

Velars-sur-Ouche, en 2026, c’est le symptôme d’une démocratie malade, d’une République en décomposition. Mais c’est aussi, potentiellement, un champ de bataille. Car si l’histoire nous a appris une chose, c’est que les révolutions commencent souvent dans les villages, dans les bourgs, dans les périphéries. La Commune de Paris est née dans les faubourgs, pas dans les salons. La révolution russe a commencé dans les campagnes, pas dans les palais. Velars-sur-Ouche, demain, pourrait être le théâtre d’une insurrection municipale, d’une révolte des oubliés, d’une prise de pouvoir par ceux qui n’ont plus rien à perdre.

Mythologie clé : Le mythe de David contre Goliath. Velars-sur-Ouche, c’est David. L’État néolibéral, c’est Goliath. Et la fronde, mes amis, la fronde est déjà dans les mains du peuple.

Analyse Sémantique : Le Langage comme Arme de Soumission

Observez le langage utilisé dans cette actualité. « Équipe municipale », « maire », « projet », « développement ». Des mots vides, des coquilles sémantiques qui ne veulent plus rien dire. Une « équipe municipale », c’est quoi ? Une bande de copains qui se partagent les prébendes du pouvoir. Un « maire », c’est quoi ? Un petit roi élu pour six ans, qui peut tout se permettre tant qu’il ne dérange pas les puissants. Un « projet », c’est quoi ? Une usine à gaz administrative qui ne verra jamais le jour. Un « développement », c’est quoi ? Une bétonneuse qui passe.

Le langage néolibéral a colonisé les mairies. On ne parle plus de « service public », mais de « performance ». On ne parle plus de « citoyens », mais de « clients ». On ne parle plus de « justice sociale », mais de « cohésion territoriale ». Velars-sur-Ouche, en 2026, est un laboratoire de cette novlangue orwellienne, où les mots sont vidés de leur sens pour mieux servir la domination.

Exemple clé : Le mot « proximité ». À Velars-sur-Ouche, la « proximité » consiste à organiser des réunions publiques où les habitants peuvent venir se plaindre, mais où rien ne change. La « proximité », c’est l’art de faire croire au peuple qu’il est écouté, alors qu’il est ignoré.

Analyse Comportementaliste : La Résistance Humaniste comme Unique Issue

Face à cette mascarade, que faire ? Se soumettre ? Jamais. Résister ? Toujours. La résistance humaniste, voyez-vous, ne passe pas par les urnes, mais par l’action directe, par la désobéissance civile, par la création de contre-pouvoirs. À Velars-sur-Ouche, en 2026, la résistance pourrait prendre mille formes : des comités de quartier qui prennent en charge la gestion des services publics, des coopératives qui rachètent les terres agricoles pour les soustraire à la spéculation, des assemblées populaires qui décident des budgets municipaux.

L’humanisme, ce n’est pas une idéologie, c’est une pratique. C’est le refus de la soumission, le rejet de la fatalité, la croyance en la capacité des hommes à se gouverner eux-mêmes. Velars-sur-Ouche, demain, pourrait être un laboratoire de cet humanisme radical. À condition, bien sûr, que ses habitants cessent de croire aux contes de fées électoraux et prennent leur destin en main.

Exemple clé : Les ZAD, ces zones à défendre où les citoyens reprennent le contrôle de leur environnement. Une ZAD à Velars-sur-Ouche, ce serait la fin du béton, la fin de la spéculation, la fin de la soumission. Ce serait le début d’une autre histoire.

Analogie finale : Poème

Ô Velars, petit village aux murs de craie,
Où les vaches regardent passer les trains de la résignation,
Tes élus sont des pantins, tes rues des couloirs de prison,
Tes enfants grandissent dans l’ombre des ronds-points sans raison.

Mais écoute, écoute bien le grondement sourd des entrailles,
C’est le peuple qui se réveille, c’est la colère qui s’étire,
Comme un vieux lion malade qui retrouve ses griffes d’ira.

Demain, tes champs ne seront plus des parkings à touristes,
Tes écoles ne seront plus des usines à petits soldats,
Tes murs porteront des fresques, pas des affiches publicitaires,
Et tes enfants danseront sur les ruines des mairies.

Car Velars, petit village aux rêves de pierre,
Tu n’es pas un décor, tu n’es pas un décor,
Tu es le cœur battant de la révolte qui vient,
Le premier maillon d’une chaîne qui brisera les chaînes.

Alors lève-toi, peuple des champs et des usines,
Prends ta fourche, prends ton marteau, prends ta plume, prends ta haine,
Et que ton cri résonne comme un glas dans la plaine :
Velars-sur-Ouche ne sera plus jamais une colonie !



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